Mauvaise pub !

De surcroit, pour une filière en manque d’installations, cette mesure n’arrangera pas les choses. « Ceci, c’est certain, envoie des signaux très négatifs aux jeunes qui souhaitent embrasser notre profession. Ce décret ne fait pas de publicité pour notre métier. Les arboriculteurs de demain devront être très pointus dans leur domaine et pour cela, la modernisation des outils doit aller plus vite ! », conclut le syndicaliste.