Salon de l'Agriculture
Bayrou : « la voix des agriculteurs »
Eleveur et enfant d’agriculteur, François Bayrou n’a pas hésité à mettre en avant ses origines lors de sa visite au Salon de l’agriculture dimanche 26 février. Et de rappeler qu’il était « le seul à avoir une vie agricole » et qu’il serait « la voix des agriculteurs » à l’Elysée.
Dès son arrivée Porte de Versailles, le candidat du Modem a lancé « c’est une culture que je connais de l’intérieur, les agriculteurs ne sont pas une clientèle électorale
» a –t-il scandé. Accompagné du député pyrénéen Jean Lasalle, le
candidat à l’élection présidentielle, deuxième après Nicolas Sarkozy à
se rendre au salon de l’agriculture, a eu beaucoup de mal à traverser
les stands dédiés à l’élevage à cause de la foule de journalistes. Mais
il n’a pas hésité à s’arrêter longuement à celui du Sud-ouest, sa région
natale. Ce natif des Pyrénés-Atlantiques parie sur « la remise en valeur du monde agricole ». Interrogé sur les OGM, il a répondu : « c’est
un débat labyrinthique. On accepte les OGM pour les médicaments,
économiser l’eau, etc... mais quand on n’a pas besoin d’OGM, mieux vaut
l’éviter ».
"Réceptif" aux banques alimentaires
Installées sur le stand de la FNSEA au salon de l’agriculture, les Banques alimentaires qui collectent des denrées et les redistribuent aux plus démunis ont réussi à rallier François Bayrou à leur cause lors de sa visite au Salon de l’Agriculture le 26 février. « On a parlé de nos ambitions avec le secteur agricole. Nous voulons mettre en place un mécanisme en place entre agriculteurs, donneurs et banques alimentaires », indique le président des banques alimentaires, Alain Seugé, ne voulant pas en dire plus sur un projet commun mené avec la FNSEA. Celui-ci a également insisté sur la nécessité pour les donneurs d’avoir « un reçu » afin de déduire des impôts leur don souvent en nature (fruits, légumes, conserves…) comme pour les Restos du cœur ou le Téléthon. Aujourd’hui, quand un particulier ou un agriculteur donne aux Banques alimentaires « l’Etat récupère de l’argent allant jusqu’à 2 millions d’euros quand nous faisons nos collectes sur deux jours ( NDLR : chaque année , en novembre, les banques alimentaires organisent une collecte nationale ) », souligne Alain Seugé. « Il me semble que François Bayrou a été réceptif à ce qu’on lui a dit, même s’il n’a pas eu le temps de nous répondre », conclut Alain Seugé. Une lettre aux candidats à la présidentielle a été envoyée par les banques alimentaires en décembre afin de les interpeller sur la question de l’alimentation. Un enjeu essentiel pour cette fédération car le Programme européen alimentaire pour les démunis (PEAD) a été reconduit pour deux ans mais risque de ne pas être renouvelé en 2014.
» a –t-il scandé. Accompagné du député pyrénéen Jean Lasalle, le
candidat à l’élection présidentielle, deuxième après Nicolas Sarkozy à
se rendre au salon de l’agriculture, a eu beaucoup de mal à traverser
les stands dédiés à l’élevage à cause de la foule de journalistes. Mais
il n’a pas hésité à s’arrêter longuement à celui du Sud-ouest, sa région
natale. Ce natif des Pyrénés-Atlantiques parie sur « la remise en valeur du monde agricole ». Interrogé sur les OGM, il a répondu : « c’est
un débat labyrinthique. On accepte les OGM pour les médicaments,
économiser l’eau, etc... mais quand on n’a pas besoin d’OGM, mieux vaut
l’éviter ».
"Réceptif" aux banques alimentaires
Installées sur le stand de la FNSEA au salon de l’agriculture, les Banques alimentaires qui collectent des denrées et les redistribuent aux plus démunis ont réussi à rallier François Bayrou à leur cause lors de sa visite au Salon de l’Agriculture le 26 février. « On a parlé de nos ambitions avec le secteur agricole. Nous voulons mettre en place un mécanisme en place entre agriculteurs, donneurs et banques alimentaires », indique le président des banques alimentaires, Alain Seugé, ne voulant pas en dire plus sur un projet commun mené avec la FNSEA. Celui-ci a également insisté sur la nécessité pour les donneurs d’avoir « un reçu » afin de déduire des impôts leur don souvent en nature (fruits, légumes, conserves…) comme pour les Restos du cœur ou le Téléthon. Aujourd’hui, quand un particulier ou un agriculteur donne aux Banques alimentaires « l’Etat récupère de l’argent allant jusqu’à 2 millions d’euros quand nous faisons nos collectes sur deux jours ( NDLR : chaque année , en novembre, les banques alimentaires organisent une collecte nationale ) », souligne Alain Seugé. « Il me semble que François Bayrou a été réceptif à ce qu’on lui a dit, même s’il n’a pas eu le temps de nous répondre », conclut Alain Seugé. Une lettre aux candidats à la présidentielle a été envoyée par les banques alimentaires en décembre afin de les interpeller sur la question de l’alimentation. Un enjeu essentiel pour cette fédération car le Programme européen alimentaire pour les démunis (PEAD) a été reconduit pour deux ans mais risque de ne pas être renouvelé en 2014.