Société d’agriculture du Charollais
« Contribuer à la promotion de vos élevages »
Malgré un contexte agricole difficile, les manifestations organisées par la Société d’agriculture du Charollais sont toujours un succès. Régnant en maîtres dans chacune de leurs catégories, le Festival du bœuf et le concours de reproducteurs d’automne attirent les foules et suscitent du commerce. Un coup de pouce non négligeable au moral des éleveurs.
En 2010, en dépit de la morosité ambiante, les manifestations organisées par la Société d’agriculture et d’élevage de l'arrondissement de Charolles ont toutes été des réussites. Le contexte économique ne semblait pourtant pas s’y prêter : « 2010 aurait du être une bonne année pour l’élevage dans le Charollais : météo, herbe, pas de problèmes sanitaires… Tout aurait été pour le mieux si nous n’avions pas subi une explosion du prix des matières premières avec des conséquences sur l’aliment du bétail, le prix du fioul, les engrais… sans pouvoir répercuter cette hausse sur le prix de vente », déplorait le président, Gilles Degueurce. « Dans tous les pays du monde, le prix de la viande augmente et il nous est difficile de comprendre pourquoi, chez nous, il est impossible de faire bouger ce prix ! Le commerce des broutards est également perturbé : les engraisseurs italiens ont de la peine à rentabiliser leurs ateliers et ont d’autres débouchés pour leurs céréales », poursuivait-il. C’est cette situation préoccupante qui a conduit la société d’agriculture à organiser, conjointement avec Bovins croissance 71, une conférence consacrée au broutard. L’Exploitant Agricole de Saône-et-Loire et Agri71.fr y reviendront prochainement.
Tirer les prix vers le haut
Conscient du découragement qui gagne les campagnes, la société d’agriculture fait tout son possible pour soutenir les éleveurs de Charollais. Elle le fait en « contribuant à la promotion de leurs élevages à l’occasion du concours de reproducteurs ou encore du Festival du bœuf ». Car « que vous soyez producteurs de génétique ou d’animaux de boucherie, vous faites tous un produit haut de gamme et il est indispensable de tirer le prix de vente vers le haut », estimait Gilles Degueurce. Dans cet ordre d'idée, le dernier concours de reproducteurs d’automne a réuni plus de 760 animaux. Alors que la plupart des rendez-vous du genre sont à la peine, le concours de Charolles attire toujours plus de monde et suscite de bonnes ventes : 90 veaux vendus en 2010. Quelques semaines plus tard, le Festival du bœuf a une nouvelle fois battu les records en franchissant le cap du millier de bovins inscrits. Avec plus de 700 bêtes grasses en compétition, il demeure le plus grand concours d’animaux de boucherie de France en race unique. Un prestige conforté par un succès commercial remarquable : 95 % d’animaux vendus avec une plus-value d’environ un euro le kilo, soit +10 à +30 % selon les bêtes.
Le sens de la communication
Là où la Société d’agriculture de Charolles se distingue du lot, c’est par son sens aiguisé de la communication et de la communication, y compris dans la presse professionnelle. Ainsi donc son rôle ne s’arrête par à l’organisation du concours, la société assure en effet la promotion de la viande charolaise après le festival. Des diplômes et des calendriers sont offerts pour chacun des animaux vendus. Cette année, les acquéreurs reçoivent également un poster vantant les qualités de la viande charolaise. Deux semaines après le festival, la société d’agriculture diffuse un encart publicitaire dans les journaux signalant l’arrivée de la viande sur les étals des bouchers. Mais le festival est avant tout une grande fête populaire. Durant deux jours, les visiteurs peuvent assister à de très nombreuses animations (concours et démonstrations culinaires, danse folklorique, défilé de mode…). Le midi, ils peuvent déguster de la viande charolaise : pot-au-feu ou pavés charolais : près de 1.200 repas sont ainsi servis le dimanche. « La Société d’agriculture du Charollais fait tout son possible pour promouvoir la race charolaise et sa viande, la faire découvrir, apprendre à la travailler, à la cuisiner… », une mission essentielle qu’aucun éleveur ni sympathisant de la filière ne peut lui contester.
Tirer les prix vers le haut
Conscient du découragement qui gagne les campagnes, la société d’agriculture fait tout son possible pour soutenir les éleveurs de Charollais. Elle le fait en « contribuant à la promotion de leurs élevages à l’occasion du concours de reproducteurs ou encore du Festival du bœuf ». Car « que vous soyez producteurs de génétique ou d’animaux de boucherie, vous faites tous un produit haut de gamme et il est indispensable de tirer le prix de vente vers le haut », estimait Gilles Degueurce. Dans cet ordre d'idée, le dernier concours de reproducteurs d’automne a réuni plus de 760 animaux. Alors que la plupart des rendez-vous du genre sont à la peine, le concours de Charolles attire toujours plus de monde et suscite de bonnes ventes : 90 veaux vendus en 2010. Quelques semaines plus tard, le Festival du bœuf a une nouvelle fois battu les records en franchissant le cap du millier de bovins inscrits. Avec plus de 700 bêtes grasses en compétition, il demeure le plus grand concours d’animaux de boucherie de France en race unique. Un prestige conforté par un succès commercial remarquable : 95 % d’animaux vendus avec une plus-value d’environ un euro le kilo, soit +10 à +30 % selon les bêtes.
Le sens de la communication
Là où la Société d’agriculture de Charolles se distingue du lot, c’est par son sens aiguisé de la communication et de la communication, y compris dans la presse professionnelle. Ainsi donc son rôle ne s’arrête par à l’organisation du concours, la société assure en effet la promotion de la viande charolaise après le festival. Des diplômes et des calendriers sont offerts pour chacun des animaux vendus. Cette année, les acquéreurs reçoivent également un poster vantant les qualités de la viande charolaise. Deux semaines après le festival, la société d’agriculture diffuse un encart publicitaire dans les journaux signalant l’arrivée de la viande sur les étals des bouchers. Mais le festival est avant tout une grande fête populaire. Durant deux jours, les visiteurs peuvent assister à de très nombreuses animations (concours et démonstrations culinaires, danse folklorique, défilé de mode…). Le midi, ils peuvent déguster de la viande charolaise : pot-au-feu ou pavés charolais : près de 1.200 repas sont ainsi servis le dimanche. « La Société d’agriculture du Charollais fait tout son possible pour promouvoir la race charolaise et sa viande, la faire découvrir, apprendre à la travailler, à la cuisiner… », une mission essentielle qu’aucun éleveur ni sympathisant de la filière ne peut lui contester.