Début de ralentissement face aux secousses
Aux Grands Jours de Bourgogne, un large point économique de la filière a été présenté par Laurent Delaunay, coprésident du Comité des vins de Bourgogne. Plusieurs mois après, la récolte 2025 est attendue proche de la « moyenne ». Face aux secousses des marchés internationaux et face à la déconsommation, la Bourgogne confirme sa solidité, mais entre dans une phase de marché plus incertaine.
Aux Grands Jours de Bourgogne, la filière viticole régionale affiche une situation contrastée, mais globalement solide. Après deux millésimes très volumineux puis une récolte 2024 historiquement faible, la vendange 2025 devrait finalement se situer entre « 1,4 et 1,45 million d’hectolitres ». Un niveau qui permet de rééquilibrer les stocks et d’aborder le marché avec davantage de visibilité. Dans un contexte mondial chahuté – ralentissement de la consommation, tensions commerciales et marchés export très contrastés – la Bourgogne continue néanmoins de tirer son épingle du jeu, portée par ses vins blancs, ses appellations régionales et une demande internationale toujours solide. Les volumes progressent à l’export comme en grande distribution, signe d’une filière qui s’adapte, mais qui entre aussi dans une nouvelle phase économique. Détails.Récolte 2025 proche de la moyenne et marchés en recompositionL’analyse économique présentée par Laurent Delaunay a posé le décor. Derrière les dégustations et l’effervescence commerciale, la filière bourguignonne avance dans un environnement mouvant. Production chahutée par le climat, consommation mondiale en mutation,...
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