Coopérative laitière de Bourgogne
Diversification dans le bio et les circuits courts
La CLB collecte le lait d’une soixantaine d’éleveurs laitiers de Côte-d’Or et de Saône-et-Loire. En 2012, elle débutera la collecte de 3 millions de litres de lait bio. Une diversification qui, avec son projet de vente de produits transformés en circuit court, répond aux demandes croissantes des consommateurs et des collectivités.
La Coopérative laitière de Bourgogne collecte 22 millions de litres de lait. Ses soixante adhérents sont répartis dans trois zones de collecte. La première couvre le nord de la Saône-et-Loire (Autunois, et nord-Charolais) et la pointe sud-ouest de la Côte-d’Or (Arnay, Bligny, Beaune). Une seconde zone de collecte correspond au cœur de la Côte-d’Or entre Vénaray-les-Laumes et le nord de Dijon. La troisième zone est située dans la plaine de la Saône entre Genlis (21), Saint-Loup-Géanges et Fretterans. Le siège de la coopérative est à Sainte-Marie-la-Blanche (21), au sud-est de Beaune et à deux pas de la Saône-et-Loire. L’activité première de la CLB est la collecte et le transport du lait de ses adhérents. Ce dernier étant revendu à Danone. Elle a également développé la distribution d’agrofournitures (matériel d’élevage laitier) pour les professionnels. La CLB dispose aussi, en son siège, d’un magasin de vente de produits laitiers. Une activité qui a progressé de + 44 % en 2011 !
Sept conversions au bio
Début 2012, la coopérative débutera une collecte de lait bio. Cette évolution répond à une demande de plusieurs adhérents. Sept d’entre-eux avaient fait le choix de se convertir à l’agriculture biologique. Une remise en cause qui s’est accélérée suite à la crise laitière de 2009. « La filière biologique offre une rémunération supérieure de + 30 à + 35 % par rapport à du lait conventionnel et le système bio induit davantage d’autonomie avec moins de charges d’intrants », commente Eric Bertolotti, lui-même éleveur converti au bio et président de la CLB. Pour répondre à la demande, la coopérative a fait le choix d’un partenariat avec une autre structure spécialisée dans le bio, en l’occurrence Biolait. Il s’agit d’une coopérative basée dans la Loire Atlantique et qui collecte 70 millions de litres de lait bio en provenance de la France entière. La CLB remettra le lait bio de ses sept adhérents à Biolait et elle collectera également sept autres producteurs pour le compte de Biolait. Cela représentera au total 3 millions de litres de lait ramassés essentiellement en Côte-d’Or et dans l’Autunois (Xavier Abord à Tavernay et Gaec Bortolotti à Auxy).
Marché de proximité à saisir
La CLB planche également sur un projet de transformation en circuits courts destiné à répondre à la demande des collectivités locales et des grandes et moyennes surfaces. « Il y a une demande de la part des consommateurs et des collectivités pour des produits de proximité. En tant que petite coopérative régionale et bien organisée, ce marché est pour nous ! », estime Eric Bortolotti. Un chef de projet au sein de la coopérative est en train d’étudier les débouchés potentiels pour des produits laitiers fabriqués à partir du lait des adhérents. Etude marketing et tests consommateurs sont en cours. Le projet est subventionné à hauteur de 50 %. Si les études sont concluantes, la CLB pourrait développer un outil de transformation (yaourts, fromages blancs, crème) pour une commercialisation en circuits courts.
Sept conversions au bio
Début 2012, la coopérative débutera une collecte de lait bio. Cette évolution répond à une demande de plusieurs adhérents. Sept d’entre-eux avaient fait le choix de se convertir à l’agriculture biologique. Une remise en cause qui s’est accélérée suite à la crise laitière de 2009. « La filière biologique offre une rémunération supérieure de + 30 à + 35 % par rapport à du lait conventionnel et le système bio induit davantage d’autonomie avec moins de charges d’intrants », commente Eric Bertolotti, lui-même éleveur converti au bio et président de la CLB. Pour répondre à la demande, la coopérative a fait le choix d’un partenariat avec une autre structure spécialisée dans le bio, en l’occurrence Biolait. Il s’agit d’une coopérative basée dans la Loire Atlantique et qui collecte 70 millions de litres de lait bio en provenance de la France entière. La CLB remettra le lait bio de ses sept adhérents à Biolait et elle collectera également sept autres producteurs pour le compte de Biolait. Cela représentera au total 3 millions de litres de lait ramassés essentiellement en Côte-d’Or et dans l’Autunois (Xavier Abord à Tavernay et Gaec Bortolotti à Auxy).
Marché de proximité à saisir
La CLB planche également sur un projet de transformation en circuits courts destiné à répondre à la demande des collectivités locales et des grandes et moyennes surfaces. « Il y a une demande de la part des consommateurs et des collectivités pour des produits de proximité. En tant que petite coopérative régionale et bien organisée, ce marché est pour nous ! », estime Eric Bortolotti. Un chef de projet au sein de la coopérative est en train d’étudier les débouchés potentiels pour des produits laitiers fabriqués à partir du lait des adhérents. Etude marketing et tests consommateurs sont en cours. Le projet est subventionné à hauteur de 50 %. Si les études sont concluantes, la CLB pourrait développer un outil de transformation (yaourts, fromages blancs, crème) pour une commercialisation en circuits courts.