Environnement
Eliminer ses pneus d'ensilage
Les pneus des silos d'ensilage représenteraient environ 700.000 tonnes en France. Source de pollution pour l'environnement, ils sont aussi la cause de menaces sanitaires puisqu'ils servent de refuges aux moucherons vecteurs de la FCO. De plus en plus d'éleveurs souhaitent s'en débarrasser. Mode d'emploi.
L'usage des pneus d'ensilage est régi par un décret de 2002 (20021563 du 24/12/02) dans lequel il est stipulé qu’ils peuvent servir à la couverture des silos. Dans ce cas, l’agriculteur devient le détenteur des pneus qui ne peuvent plus être pris en charge par la filière de retraitement Aliapur. C’est donc aux agriculteurs de prendre en charge leur élimination, une fois arrivés en fin de vie.
Entre la dégradation des pneus au fil du temps se retrouvant impropres à toute utilisation et la recommandation d'éliminer les pneus d'ensilage pour lutter contre la FCO (fièvre catarrhale ovine), les tas de pneus inutilisés s’accumulent chez les éleveurs qui, contrairement aux professionnels de la filière, ne bénéficient pas d’un réseau de collecte. L’entassement des pneus constitue une pollution visuelle certaine et un risque sanitaire réel. Le stockage des pneus à ciel ouvert permet à l’eau de pénétrer à l’intérieur. Cela constitue un excellent milieu de développement pour les larves de moustiques et autres, dont la prolifération est vecteur d’un certain nombre de maladies humaines ou animales. Lors des désinfections pour lutter contre les moucherons hématophages vecteur de la FCO, il est recommandé de désinfecter l'intérieur des pneus, tâche qui devient impossible lorsque plusieurs dizaines de pneus sont entassés les uns sur les autres...
Opération d'enlèvement
Par ailleurs, l’utilisation des pneus sur les silos est de plus en plus remplacée par d'autres méthodes plus rapides et moins fastidieuses : semis d'orge sur les silos haut (plus de 2,5 m), utilisation de bâches lestées avec de la craie ou des galets ronds, etc.
Les pneus en couverture de silo nécessitent de la vigilance de la part de l’éleveur. L’accident le plus fréquent est le détachement de bouts de fil de fer constituant l’armature du pneu et son ingestion par les bovins. Cela peut provoquer des péritonites, conduisant parfois à la mort de l’animal. Par ailleurs, leur mise en place sur les silos est longue et fatigante.
Pour se débarrasser des pneus, il existe plusieurs solutions.
D'abord, l'apport volontaire auprès d'un opérateur agrée, ce qui représente un coût de 120 à 220 euros HT par tonne. Une tonne correspond à 140 pneus type véhicules légers et 20 pneus PL.
Autre solution, faire venir un repreneur agréé qui prendra entre 280 et 340 euros par tonne en fonction de la distance.
Troisième solution, proposer à ses voisins d'effectuer un enlèvement collectif en mettant en place un container via un prestataire agréé, soit en effectuant un voyage mutualisé dans un centre de retraitement
Enfin, il est également possible de donner ses pneus usagés à des entreprises de travaux publics, de remblaie ou de génie civil qui les utilisent pour des ouvrages de soutènement.
Contacts utiles
Entre la dégradation des pneus au fil du temps se retrouvant impropres à toute utilisation et la recommandation d'éliminer les pneus d'ensilage pour lutter contre la FCO (fièvre catarrhale ovine), les tas de pneus inutilisés s’accumulent chez les éleveurs qui, contrairement aux professionnels de la filière, ne bénéficient pas d’un réseau de collecte. L’entassement des pneus constitue une pollution visuelle certaine et un risque sanitaire réel. Le stockage des pneus à ciel ouvert permet à l’eau de pénétrer à l’intérieur. Cela constitue un excellent milieu de développement pour les larves de moustiques et autres, dont la prolifération est vecteur d’un certain nombre de maladies humaines ou animales. Lors des désinfections pour lutter contre les moucherons hématophages vecteur de la FCO, il est recommandé de désinfecter l'intérieur des pneus, tâche qui devient impossible lorsque plusieurs dizaines de pneus sont entassés les uns sur les autres...
Opération d'enlèvement
Par ailleurs, l’utilisation des pneus sur les silos est de plus en plus remplacée par d'autres méthodes plus rapides et moins fastidieuses : semis d'orge sur les silos haut (plus de 2,5 m), utilisation de bâches lestées avec de la craie ou des galets ronds, etc.
Les pneus en couverture de silo nécessitent de la vigilance de la part de l’éleveur. L’accident le plus fréquent est le détachement de bouts de fil de fer constituant l’armature du pneu et son ingestion par les bovins. Cela peut provoquer des péritonites, conduisant parfois à la mort de l’animal. Par ailleurs, leur mise en place sur les silos est longue et fatigante.
Pour se débarrasser des pneus, il existe plusieurs solutions.
D'abord, l'apport volontaire auprès d'un opérateur agrée, ce qui représente un coût de 120 à 220 euros HT par tonne. Une tonne correspond à 140 pneus type véhicules légers et 20 pneus PL.
Autre solution, faire venir un repreneur agréé qui prendra entre 280 et 340 euros par tonne en fonction de la distance.
Troisième solution, proposer à ses voisins d'effectuer un enlèvement collectif en mettant en place un container via un prestataire agréé, soit en effectuant un voyage mutualisé dans un centre de retraitement
Enfin, il est également possible de donner ses pneus usagés à des entreprises de travaux publics, de remblaie ou de génie civil qui les utilisent pour des ouvrages de soutènement.
Contacts utiles
Aliapur : www.aliapur.fr ; 04.37.91.43.20
France recyclage pneumatiques : www.gie-frp.com ; 01.56.83.85.29