Viandes à l'horizon 2020
Faible reprise
Dans ses prévisions pour 2020, la Commission européenne s’attend à une
légère reprise de la production totale de viandes de l’Union européenne,
du moins de la viande de porc et de volaille, après le déclin
enregistré en 2008 et 2009. La position commerciale de l’Union dans ce
secteur se détériorerait.
légère reprise de la production totale de viandes de l’Union européenne,
du moins de la viande de porc et de volaille, après le déclin
enregistré en 2008 et 2009. La position commerciale de l’Union dans ce
secteur se détériorerait.
Selon les "perspectives 2011-2020" publiées début janvier 2012 par les services de la Commission européenne, la production de viandes de l’Union européenne (UE) augmenterait de +2,4 % sur la période. Les prévisions sont contrastées selon qu’il s’agit de ruminants et des non-ruminants, la production de viande bovine et ovine devant en effet chuter respectivement de -1,3 % et de -7,9 %, tandis que celle de porc et volaille devant progresser de +3,6 %.
Légère hausse de la consommation
Le facteur déterminant pour la croissance de la production communautaire sera l’augmentation de la consommation de porc et de volaille, selon Bruxelles. La consommation totale de viande atteindrait ainsi 83 kg par habitant en 2020, soit une légère hausse par rapport à 2010. C’est la consommation de viande de volaille qui progresserait le plus, suivie par la viande porcine. Cette dernière resterait la viande préférée au sein de l’UE, avec une consommation par tête de 41,6 kg contre 23,6 kg pour la volaille, 15,8 kg pour le bœuf et le veau et moins de 2 kg pour la viande ovine et caprine.
Détérioration de la position commerciale
Selon les services de la Commission européenne, la position commerciale nette de l’UE dans le secteur de la viande devrait ainsi se détériorer sur la période 2011-2020, résultat d’une augmentation des importations de viandes bovine, ovine et caprine et de volaille et d’un déclin parallèle des exportations de volaille.
Les importations et les exportations totales de viandes progresseraient respectivement de +6,1 % et de +1,9 %, l’UE devenant également un importateur net de porc et de volaille en 2020.
Légère hausse de la consommation
Le facteur déterminant pour la croissance de la production communautaire sera l’augmentation de la consommation de porc et de volaille, selon Bruxelles. La consommation totale de viande atteindrait ainsi 83 kg par habitant en 2020, soit une légère hausse par rapport à 2010. C’est la consommation de viande de volaille qui progresserait le plus, suivie par la viande porcine. Cette dernière resterait la viande préférée au sein de l’UE, avec une consommation par tête de 41,6 kg contre 23,6 kg pour la volaille, 15,8 kg pour le bœuf et le veau et moins de 2 kg pour la viande ovine et caprine.
Détérioration de la position commerciale
Selon les services de la Commission européenne, la position commerciale nette de l’UE dans le secteur de la viande devrait ainsi se détériorer sur la période 2011-2020, résultat d’une augmentation des importations de viandes bovine, ovine et caprine et de volaille et d’un déclin parallèle des exportations de volaille.
Les importations et les exportations totales de viandes progresseraient respectivement de +6,1 % et de +1,9 %, l’UE devenant également un importateur net de porc et de volaille en 2020.