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Handicap et agriculture : c'est vraiment possible

Inclusion / Que l'on soit salarié ou agriculteur en situation de handicap ou simplement employeur de main-d’œuvre, des solutions existent pour rendre compatible travail et handicap. Avec ses partenaires, l'Anefa Auvergne-Rhône-Alpes a décidé de prendre ce sujet à bras-le-corps, en dépassant les tabous et en communiquant sur le champ des possibles.

Par S.C.
Handicap et agriculture : c'est vraiment possible
Thibaud Vermillard (micro), vigneron malvoyant, a témoigné de son parcours, ici aux côtés de Peggy Montero, directrice entreprise à l'Agefiph, et de Didier Moguelet, président de l'Anefa Auvergne-Rhône-Alpes.

Jungle, parcours du combattant, interlocuteurs dispersés, manque de coordination entre les acteurs… Lorsque le handicap surgit, au-delà de la nécessaire prise en charge médicale, il est souvent difficile de savoir vers qui se tourner pour envisager un retour à l'emploi. Ce constat demeure en 2026 largement partagé par la plupart des salariés en situation de handicap, qu'il soit mental ou physique. Didier Moguelet, président de l'Anefa Auvergne-Rhône-Alpes, veut croire que les choses sont en train de changer. « Handicap et agriculture, ce n'est pas un oxymore. Le chemin n'est pas forcément simple et clair, mais il y a des solutions. Nous y travaillons », assure-t-il. En novembre dernier, à la suite de l'organisation d'un colloque sur l'agriculture et le handicap à Grenoble (Isère), un groupe de travail s'est constitué à l'échelle régionale incluant l'Anefa, France Travail, mais aussi les structures Cap emploi et l'Agefiph1. « L'idée est d'arrêter de travailler en solo, chacun de son côté, mais bien de proposer des solutions globales pour les différents profils à l'échelle des salariés, des agriculteurs », explique Meryem Lugrin, chargée de l’expertise...

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