L’ACLR tire son épingle du jeu
Malgré un contexte défavorable à l’ensemble des filières de qualité, l’Association Charolais Label Rouge a réalisé l’un de ses meilleurs exercices en 2025. Cet exploit, elle le doit au bœuf et à de nouveaux débouchés dans la transformation et la restauration collective.
Après deux années de baisse consécutive et malgré un secteur des filières de qualité en crise, l’Association Charolais Label Rouge (ACLR) a connu l’un de ses meilleurs exercices en 2025. La raison de cette embellie provient de sa branche bœuf qui a enregistré une progression de + 8,71 % en volume (16.400 bovins). En 2022, la loi EGALIM et la communication d’Interbev qui en découlait avaient fait gonfler l’activité bovine de l’ACLR de 7.000 à 19.000 animaux. Mais cette bouffée d’oxygène s’est estompée en 2023 et 2024. En 2025, le contexte n’était pas plus favorable mais le Charolais Label Rouge a su retrouver des marges de progrès grâce à la transformation et à la restauration collective. « À l’échelle du territoire, nous pouvons répondre à de nombreux appels d’offres, ce qui a dopé notre activité », explique Emmanuel Pilorge, vice-président.Relais dans la transformation et les collectivitésLes GMS constituent le premier débouché du bœuf Charolais Label Rouge, au détriment de la boucherie artisanale, tandis que les UVCI (Unités de Vente Consommateurs Industrielles) et les collectivités prennent de l’ampleur. Ces nouveaux débouchés compensent la baisse du...
La suite est réservée à nos abonnés.