Accès au contenu

La gestion intégrée des systèmes de cultures maraîchers

Le 27 janvier 2026, une journée de rencontres techniques organisée par le Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes (CTIFL) s’est tenue à VetAgro Sup, à Marcy-l’Étoile (Rhône). Une journée de présentation des différentes études menées autour du paillage biodégradable, de la culture précoce de la tomate sous abris ou encore de la phagothérapie.

Par Charlotte Bayon
La gestion intégrée des systèmes de cultures maraîchers
©V. Bargain
L’efficacité agronomique des paillages biodégradables s’avère satisfaisante : les rendements commerciaux sont comparables aux références connues avec le polyéthylène.

Présenté par Margaux Kerdraon, du CTIFL, le projet Sopam (élaboration de solutions de paillages biodégradables en cultures maraîchères) dresse un état des lieux des performances agronomiques, environnementales, sociales et économiques des paillages biodégradables. Conduit entre 2022 et 2025, il s’est appuyé sur sept sites d’expérimentation ainsi que sur plusieurs partenaires scientifiques et professionnels. Avec, en filigrane, une question centrale : peuvent-ils constituer une alternative crédible au polyéthylène en maraîchage ?Le paillage biodégradable En maraîchage, le paillage remplit de nombreuses fonctions : il se révèle utile afin de limiter la levée des adventices, conserve l’humidité du sol, favorise le réchauffement et améliore la qualité visuelle des récoltes en réduisant le salissement des fruits. Sur des cultures comme le melon, la courgette ou la salade, il contribue directement à rendre les cultures plus performantes. Une alternative trouvée au paillage en polyéthylène (PE), historiquement composé de plastique, est le paillage biodégradable : il est destiné à être enfoui en fin de culture et à se dégrader sous l’action des micro-organismes du sol...

La suite est réservée à nos abonnés.