Elvéa 71-58
La Nièvre a rejoint la Saône-et-Loire
Depuis le 1er janvier, Elvéa 71, l’association réunissant éleveurs et acheteurs privés de Saône-et-Loire, a fusionné avec son homologue de la Nièvre, l'ADPA 58. La nouvelle entité a pour nom Elvéa 71-58 et Jean-Michel Morel, éleveur à Chalmoux, en assure la présidence.
L’association Elvéa 71, structure réunissant les adeptes du commerce privé en Saône-et-Loire, vient de fusionner avec son équivalent dans la Nièvre, l'ADPA 58. Contrairement à Elvéa 71 qui comptait environ 500 adhérents, l’association nivernaise n’avait pas pu bénéficier, avec un nombre d’adhérents nettement moins élevé, d’une reconnaissance en tant qu’organisation de producteurs non commerciale. Une situation qui avait mobilisé les associations voisines dont Elvéa 71. « Nous voulions qu’il reste une association dans la Nièvre. C’est un gros département d’élevage donc il était légitime que le commerce privé continue d’y être représenté », explique Jean-Michel Morel, alors président d’Elvéa 71. Le rapprochement avec la Saône-et-Loire est apparu d’autant plus naturel qu’un bon nombre de commerçants exerçant dans la Nièvre sont saône-et-loiriens.
La fusion d’Elvéa 71 avec ADPA 58 a donné Elvéa 71-58. Cette nouvelle entité compte désormais 590 éleveurs sur les deux départements, l’équivalent de 56.500 vaches allaitantes. Elle compte aussi 80 acheteurs. Le siège social de la nouvelle structure demeure en Saône-et-Loire, à Charolles. Les trois techniciens qui exerçaient auparavant au sein d’Elvéa 71 (1) viennent d’être rejoints par une nouvelle collègue qui s’occupera du secteur Nièvre. Des permanences vont être assurées à Corbigny ainsi qu’à Decize.
Organisation de producteurs reconnue
« Notre prochaine étape sera de demander une extension de zone pour que toute l’aire d’Elvéa 71-58 soit désormais reconnue comme OPNC. Les adhérents de la Nièvre pourront ainsi bénéficier des mêmes avantages que leurs collègues de Saône-et-Loire. Par exemple, rentrer dans la filière Charolais de Bourgogne alors qu’ils ne le pouvaient pas auparavant », explique Jean-Michel Morel, aujourd’hui président d’Elvéa 71-58.
Les éleveurs de la Nièvre vont en effet avoir accès à tous les services mis en place auparavant par l’association saône-et-loirienne : garantie de paiement, logiciel informatique Oribase, qualification des élevages pour les filières de qualité (Charolais de Bourgogne, Hérédia non OGM, Charte des bonnes pratiques d'élevage, label rouge Charolais Terroir…), tenue du cahier d'épandage et prévisionnel de fumure, accompagnement au montage de différents dossiers d'aide (Pac, PMTVA, PMBE...), etc.... Un travail de prospection va être entrepris dans la Nièvre afin d’y fédérer les adeptes du commerce privé. Les éleveurs nivernais vont aussi pouvoir découvrir le logiciel de gestion des exploitations et de circulation des données commerciales Oribase qui n’était jusqu’alors pas disponible dans leur département.
(1) Anne-Lise Lamborot, David Lebeau et Francine Martin qui conservent leurs secteurs respectifs en Saône-et-Loire sont désormais rejoints par Charlène Potignon qui s’occupera du secteur Nièvre.
La fusion d’Elvéa 71 avec ADPA 58 a donné Elvéa 71-58. Cette nouvelle entité compte désormais 590 éleveurs sur les deux départements, l’équivalent de 56.500 vaches allaitantes. Elle compte aussi 80 acheteurs. Le siège social de la nouvelle structure demeure en Saône-et-Loire, à Charolles. Les trois techniciens qui exerçaient auparavant au sein d’Elvéa 71 (1) viennent d’être rejoints par une nouvelle collègue qui s’occupera du secteur Nièvre. Des permanences vont être assurées à Corbigny ainsi qu’à Decize.
Organisation de producteurs reconnue
« Notre prochaine étape sera de demander une extension de zone pour que toute l’aire d’Elvéa 71-58 soit désormais reconnue comme OPNC. Les adhérents de la Nièvre pourront ainsi bénéficier des mêmes avantages que leurs collègues de Saône-et-Loire. Par exemple, rentrer dans la filière Charolais de Bourgogne alors qu’ils ne le pouvaient pas auparavant », explique Jean-Michel Morel, aujourd’hui président d’Elvéa 71-58.
Les éleveurs de la Nièvre vont en effet avoir accès à tous les services mis en place auparavant par l’association saône-et-loirienne : garantie de paiement, logiciel informatique Oribase, qualification des élevages pour les filières de qualité (Charolais de Bourgogne, Hérédia non OGM, Charte des bonnes pratiques d'élevage, label rouge Charolais Terroir…), tenue du cahier d'épandage et prévisionnel de fumure, accompagnement au montage de différents dossiers d'aide (Pac, PMTVA, PMBE...), etc.... Un travail de prospection va être entrepris dans la Nièvre afin d’y fédérer les adeptes du commerce privé. Les éleveurs nivernais vont aussi pouvoir découvrir le logiciel de gestion des exploitations et de circulation des données commerciales Oribase qui n’était jusqu’alors pas disponible dans leur département.
(1) Anne-Lise Lamborot, David Lebeau et Francine Martin qui conservent leurs secteurs respectifs en Saône-et-Loire sont désormais rejoints par Charlène Potignon qui s’occupera du secteur Nièvre.