Natura 2000
Le dossier qui exaspère la ruralité...
Le 26 juillet dernier, l'association Cultivons nos Campagne - qui fédère les acteurs de la ruralité de Saône-et-Loire - tenait réunion à L’Hôpital-le-Mercier en présence d'Arnaud Danjean, député européen, et de Jean-Paul Emorine, sénateur. Toujours au menu des préoccupations, le dossier Natura 2000... qui finit par sérieusement agacer.
Le 10 mars dernier avait lieu le grand rassemblement de Mâcon, alors organisé dans la précipitation suite à la découverte quelques semaines auparavant des projets gouvernementaux de durcissement des règles relatives à Natura 2000.
, l’association n’a pas cessé de travailler sur les documents Natura 2000 pour les rendre utiles, efficaces et concrets. Ce n’est pas simple vu d’où nous sommes partis.
Après un travail de fond avec chaque famille de l’association et leur entourage technique, plusieurs rencontres ont eu lieu. Tout d’abord avec M. le sénateur Jean-Paul Emorine début mai, puis une longue entrevue avec M. le Préfet avec une discussion qui nous était paru constructive et utile où les points de vue paraissaient proches.
La parution de projet de liste départementale qui suivit, nous a laissés amers car entre le discours du préfet et ses écrits, il y a comme un écart que nous lui avons fait remarquer par un courrier adressé à la préfecture en juin, sans réponse !
Depuis nous avons continué à vouloir rencontrer nos élus nationaux et européens pour leur faire toucher du doigt la réalité sur le terrain. C’est dans ce but que nous avons invité Jean-Paul Emorine et Arnaud Danjean à l’Hôpital-le-Mercier en présence de Jean Girardon, président des Maires de Saône-et-Loire. Dans la salle un public de maires, d’artisans, d’agriculteurs inquiets des conséquences de nouvelles mesures alors que le travail déjà réalisé n’a même pas été analysé pour en tirer des bilans efficaces.
Une des réflexions qui interroge beaucoup : pourquoi sacrifier tous ces secteurs sans prendre en compte leurs apports économiques au profit d’un environnement administratif hypothétique.
Le travail n’est pas fini mais nous avons toujours la même détermination et si la méthode douce ne suffit pas pour nous faire entendre, nous sommes toujours capables d’organiser d’autres rassemblements avec peut-être moins de retenues…
Louis Accary, président CNC
, l’association n’a pas cessé de travailler sur les documents Natura 2000 pour les rendre utiles, efficaces et concrets. Ce n’est pas simple vu d’où nous sommes partis.
Après un travail de fond avec chaque famille de l’association et leur entourage technique, plusieurs rencontres ont eu lieu. Tout d’abord avec M. le sénateur Jean-Paul Emorine début mai, puis une longue entrevue avec M. le Préfet avec une discussion qui nous était paru constructive et utile où les points de vue paraissaient proches.
La parution de projet de liste départementale qui suivit, nous a laissés amers car entre le discours du préfet et ses écrits, il y a comme un écart que nous lui avons fait remarquer par un courrier adressé à la préfecture en juin, sans réponse !
Depuis nous avons continué à vouloir rencontrer nos élus nationaux et européens pour leur faire toucher du doigt la réalité sur le terrain. C’est dans ce but que nous avons invité Jean-Paul Emorine et Arnaud Danjean à l’Hôpital-le-Mercier en présence de Jean Girardon, président des Maires de Saône-et-Loire. Dans la salle un public de maires, d’artisans, d’agriculteurs inquiets des conséquences de nouvelles mesures alors que le travail déjà réalisé n’a même pas été analysé pour en tirer des bilans efficaces.
Une des réflexions qui interroge beaucoup : pourquoi sacrifier tous ces secteurs sans prendre en compte leurs apports économiques au profit d’un environnement administratif hypothétique.
Le travail n’est pas fini mais nous avons toujours la même détermination et si la méthode douce ne suffit pas pour nous faire entendre, nous sommes toujours capables d’organiser d’autres rassemblements avec peut-être moins de retenues…
Louis Accary, président CNC