Libéralisation des droits de plantation
Le front d'opposition s'élargit
La République tchèque a rejoint le club des Etats membres qui s’opposent à la suppression des droits de plantation dans la viticulture. Tereza Dvorackova, la porte-parole européenne du ministre de l’Agriculture tchèque l’a confirmé à Bruxelles. La République tchèque rejoint ainsi les dix Etats membres (France, Allemagne, Autriche, Chypre, Espagne, Hongrie, Italie, Portugal, Luxembourg et Roumanie) qui se sont prononcés dans ce sens. C'est-à-dire le maintien des droits de plantation au-delà de 2015.