Elevage bovin
Le ministre persiste à n’accorder aucune importance aux éleveurs !
Les éleveurs du grand bassin allaitant se sont réunis le 6 avril à Aubière pour faire le point sur les actions menées depuis plusieurs mois quant à la remontée des prix à la production. Et force est de constater que pour un secteur qui génère chaque année plus de 10 milliards d’€ de chiffre d’affaires, avec une balance commerciale largement positive et où chaque éleveur induit à minima sept emplois, l’empressement des pouvoirs publics et du ministre à répondre aux attentes de la production est faible...
De fait, les avancées sont minimes, voire nulles et le revenu des éleveurs demeure au plus bas. Ces derniers réclament des décisions politiques concernant :
· un réel support de la politique à l’export qui tarde à se développer. A ce titre, la mise en œuvre rapide des restitutions à l’exportation pour les animaux vifs est indispensable ;
· une juste répartition des marges de la filière et non pas une bénédiction des abus de la grande distribution ;
· la nécessaire répercussion de la hausse des coûts de production de l’amont alors que ceux-ci s’envolent ;
· un vrai plan d’action des banques, coordonné au niveau national, prenant en compte la situation dramatique des éleveurs. Les annonces faites jusqu’à aujourd’hui sont inopérantes.
Les éleveurs du grand bassin allaitant attendent des actes et ce, de manière urgente ! Ils ne veulent plus entendre les belles paroles d’un ministre, lesquelles ne sont pour l'heure jamais suivies de faits.
L’élevage joue un rôle prédominant en termes d’emploi, d’environnement et d’économie des territoires. Et à ce titre, il mérite une attention beaucoup plus sérieuse des pouvoirs publics. Les éleveurs sauront leurs rappeler dans les semaines qui viennent.
· un réel support de la politique à l’export qui tarde à se développer. A ce titre, la mise en œuvre rapide des restitutions à l’exportation pour les animaux vifs est indispensable ;
· une juste répartition des marges de la filière et non pas une bénédiction des abus de la grande distribution ;
· la nécessaire répercussion de la hausse des coûts de production de l’amont alors que ceux-ci s’envolent ;
· un vrai plan d’action des banques, coordonné au niveau national, prenant en compte la situation dramatique des éleveurs. Les annonces faites jusqu’à aujourd’hui sont inopérantes.
Les éleveurs du grand bassin allaitant attendent des actes et ce, de manière urgente ! Ils ne veulent plus entendre les belles paroles d’un ministre, lesquelles ne sont pour l'heure jamais suivies de faits.
L’élevage joue un rôle prédominant en termes d’emploi, d’environnement et d’économie des territoires. Et à ce titre, il mérite une attention beaucoup plus sérieuse des pouvoirs publics. Les éleveurs sauront leurs rappeler dans les semaines qui viennent.