Agricultrices
Le rendez-vous mensuel
Une fois par mois, la Commission départementale des agricultrices vous donne rendez-vous et retrace son actualité.
Agricultrices
S’impliquer
En décembre, tous les adhérents de nos syndicats locaux seront appelés à renouveler leurs représentants, et ce pour les trois ans à venir.
Vous êtes agricultrice et vous aimeriez rejoindre le groupe départemental… Pour cela, vous devez être élue au sein de votre syndicat local, puis au sein de votre canton comme "déléguée agricultrice".
Le syndicat, c’est vous… C’est avant tout l’agricultrice et l’agriculteur et c’est donc bien vous qui élirez les représentants amenés à vous défendre. Alors, investissez-vous nombreuses pour renforcer nos projets et nos actions pour une meilleure défense au quotidien de notre métier !
Anne Gonthier, président de la commission des Agricultrices
Mieux vivre de son métier
Viandes, lait, vins, fruits et légumes, céréales… La quasi-totalité des productions souffre de la volatilité des prix ; une mauvaise ambiance règne dans l'agriculture et la bataille pour un revenu juste et une meilleure valeur ajoutée de la production agricole demeure le leitmotiv de toute la profession.
Dans un contexte de prix à la production constamment revus à la baisse, les distorsions de concurrence, qu'elles soient extracommunautaires ou internes au marché européen en terme de conditions de production (main-d'oeuvre, normes, environnement...) handicapent plus que jamais les exploitations agricoles françaises.
Et si l'implantation des agricultrices se répartit équitablement entre toutes les orientations agricoles au point de représenter un quart des exploitants agricoles, les agricultrices ne peuvent et ne doivent faire les frais de négociations commerciales de plus en plus agressives.
Une féminisation de la profession
Il est indispensable de rétablir un rapport équitable entre une meilleure valorisation des productions agricoles et une production justement rémunérée. L'agriculture demeure un formidable potentiel d'innovations, de dynamisme et de mobilisation. L'innovation, l'accroissement de la valeur ajoutée, la recherche de la qualité sont autant de valeurs mises en avant par les agricultrices pour faire vivre le potentiel de leurs exploitations agricoles.
L'attractivité de la profession d'agricultrice auprès d'un public de femmes est donc réelle et tient à notre capacité à véhiculer une image positive des métiers de l'agriculture : utilité sociale, contact avec la nature et le vivant, technicité du métier, indépendance, conditions de travail, emplois de proximité...
Cette reconnaissance et cette valorisation du métier donnent l'opportunité à une plus grande féminisation de la profession. Elle doit s'accompagner de parcours de formation adaptés et reconnus dans l'accès au métier et aux responsabilités.
S’informer
La Commission des agricultrices de la FDSEA de Saône-et-Loire organise des réunions d’information sur les activités menées durant ces trois dernières années. Celles-ci auront lieu :
- le 20 janvier 2011 à Etang-sur-Arroux pour l’arrondissement d’Autun ;
- le 21 janvier 2011 à Palinges pour l’arrondissement de Charolles ;
- le 24 janvier 2011 à Saint-Marcel pour l’arrondissement de Chalon-sur-Saone ;
- le 27 janvier 2011 à Louhans pour l’arrondissement de Louhans ;
- le 28 janvier 2011 à Prissé pour l’arrondissement de Mâcon.
Les agricultrices sont invitées à venir nombreuses pour nous accompagner dans tous nos projets.
Anne Gonthier et Marie-Agnès Forgeat
L’engagement
Une recette simple
En octobre, une formation organisée par l’Ifocap et initiée par la commission nationale des agricultrices nous a conduit à réfléchir sur la notion d’engagement. Son thème était "Etre engagée et responsable au sein de nos commissions départementales des agricultrices et nos FDSEA". Une animatrice nous a accompagnées dans cette réflexion. La recette est simple :
- une dose d'envie ;
- une dose d'imagination ;
- une bonne dose de réflexion ;
- un zeste d'organisation ;
- sans oublier une pincée d'écoute et de confiance aux autres.
Avec cette recette, on trouve un objectif, on élabore un plan d'action et, quand le résultat est bon, on y trouve aussi un épanouissement personnel.
Noëlle Renaud
Sociétés agricoles
Une avancée de taille
La dernière Loi de modernisation agricole a fait un premier pas dans la reconnaissance de tous les associés au sein des sociétés agricoles, véritable demande portée par les agricultrices.
Avec la Loi de modernisation agricole, la LMA, votée en juillet dernier par le Parlement, un premier pas a été accompli en donnant la possibilité de former un Gaec entre époux seuls... Les agricultrices soutiennent en effet une vision de l'entreprise agricole qui reconnaîtra tous les actifs exploitants quel que soit le statut juridique de l'entreprise agricole.
Au sein de l'entreprise, plusieurs métiers coexistent et contribuent à sa pérennité. Au-delà des fonctions de productions qui leur incombent, les agricultrices valorisent les métiers de gestion, de commercialisation et de services qui contribuent à la constitution du revenu de l’exploitation.
L'enjeu est ici de reconnaître le métier, les compétences, la fonction et le rôle de l'agricultrice, en somme son professionnalisme. C'est uniquement à ce prix que disparaîtront les discriminations dans l'accès aux moyens de production, dans les conditions d'attribution des aides et dans les aides.
Ainsi, en mars dernier, une démarche commune associant la Commission nationale des agricultrices, les Jeunes agriculteurs, Gaec et sociétés et la Commission montagne de la FNSEA a conduit à solliciter un entretien avec Bruno Le Maire, le ministre de l’Agriculture, pour évoquer ce dossier. Cette initiative visait à proposer un changement de la réglementation française en vigueur pour le calcul du plafond de ces aides, pour que soient reconnus tous les exploitants et ce quel que soit le statut juridique de l'exploitation agricole.
La même démarche avait alors été entreprise auprès de Nadine Morano, ministre auprès du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, chargée de l’apprentissage et de la formation professionnelle.
Une première étape vers cet objectif de reconnaissance des associés a été franchie le 27 juillet dernier dans le cadre de la LMA en ouvrant aux époux seuls la possibilité de constituer en Gaec. En revanche, cela ne suffit pas !.
Si les agricultrices saluent bien évidemment cette première avancée, il demeure important de poursuivre des combats tels que la nécessité de donner à deux associés formant un Gaec une part économique distincte indispensable à l'équité de traitement pour tous les exploitants !
Anne Gonthier
Retraite des agricultrices
Un premier pas
En juin 2010, en plein débat sur la réforme de la retraite, la Commission nationale des agricultrices avait interpellé le ministre Eric Woerth alors en charge de ce dossier sur la situation des pensions de retraites des agricultrices en dénonçant :
les graves conséquences qu'entraîne le passage de l'âge de liquidation à taux plein de 65 à 67 ans. En effet, l'impact d'une telle disposition sur la population agricole féminine, qui est la plus concernée par les carrières incomplètes, n'en sera que plus pénalisant ;
l'injuste mode de calcul des pensions impliquant que les assurés non salariés agricoles qui ont cotisé dans d'autres régimes soient désavantagés ;
la distinction qui est faite, dans le cadre de la réversion de la RCO aux conjoints survivants éligibles, entre les points cotisés et les points gratuits ;
l'absence de considération de la pénibilité pour les non salariés agricoles.
« Le travail des agricultrices jusqu'à 67 ans nous pose de vrais problèmes », avait à nouveau alerté Jean-Michel Lemétayer, lors de l'ouverture du Sommet de l'élevage à Cournon. « Dans notre profession, en général, à la retraite, la plupart des femmes n'ont pas été associées à un régime social d'exploitante dès le début de leur carrière », avait -il rappelé espérant « être entendu par le Sénat sur ce problème ».
Dommage…
La réforme de la retraite a finalement été votée au Sénat le 21 octobre dernier. Les agricultrices déplorent le report à 67 ans de l'âge de liquidation sans minoration considérant qu'il s'agit d'une mesure pénalisante pour les conjoints qui ont déjà les plus faibles retraites. En revanche, elles prennent acte que les exploitants agricoles ont été admis au sein du dispositif de pénibilité et souhaitent maintenant que le taux requis pour l'accès au dispositif soit le même que pour les salariés. Bref, il y a encore beaucoup à faire pour obtenir l’équité tant attendue…
Anne Gonthier
Parlement européen
Kézako ?
Pour mieux connaître le Parlement européen, ses rôles, ses missions, les USC de Mesvres, de Saint-Léger-sous-Beuvray et de Montcenis ont, ensemble, mis sur pied un déplacement et dans la foulée une formation. Cette étude se déroule en trois temps.
le 11 octobre : Anne-Marie Dumont, conférencière du Team Europe, est venue nous présenter le fonctionnement de cette instance. Elle nous déroula tout l'historique de la création de l’Union européenne et de sa représentation, les différents traités, le triangle décisionnel ainsi que l'emploi du temps d'un député européen ;
le 19 octobre : visite du Parlement européen à Strasbourg. Cette construction gigantesque, moderne et magnifique accueille quotidiennement près de 3.500 personnes. Une hôtesse nous a guidés au travers de ce labyrinthe où nous avons été reçus par les députés Arnaud Danjean, dont nous étions les hôtes, et Michel Dantin. Tous deux ont été à notre écoute et ont répondu à nos nombreuses questions. Nous avons ensuite assisté à une session dans l'hémicycle ; les discussions entre députés étaient animées ;
le 10 décembre prochain : nous avons prévu de nous réunir pour dresser un bilan des enseignements que nous avons tirés de nos échanges avec les parlementaires européens. Nous travaillerons également à la communication que nous entendons donner à ce déplacement des plus instructifs.
Merci à nos présidents d'USC, à notre intervenante ainsi qu'à nos parlementaires.
Françoise Jondeau et Monique Durand
S’impliquer
En décembre, tous les adhérents de nos syndicats locaux seront appelés à renouveler leurs représentants, et ce pour les trois ans à venir.
Vous êtes agricultrice et vous aimeriez rejoindre le groupe départemental… Pour cela, vous devez être élue au sein de votre syndicat local, puis au sein de votre canton comme "déléguée agricultrice".
Le syndicat, c’est vous… C’est avant tout l’agricultrice et l’agriculteur et c’est donc bien vous qui élirez les représentants amenés à vous défendre. Alors, investissez-vous nombreuses pour renforcer nos projets et nos actions pour une meilleure défense au quotidien de notre métier !
Anne Gonthier, président de la commission des Agricultrices
Mieux vivre de son métier
Viandes, lait, vins, fruits et légumes, céréales… La quasi-totalité des productions souffre de la volatilité des prix ; une mauvaise ambiance règne dans l'agriculture et la bataille pour un revenu juste et une meilleure valeur ajoutée de la production agricole demeure le leitmotiv de toute la profession.
Dans un contexte de prix à la production constamment revus à la baisse, les distorsions de concurrence, qu'elles soient extracommunautaires ou internes au marché européen en terme de conditions de production (main-d'oeuvre, normes, environnement...) handicapent plus que jamais les exploitations agricoles françaises.
Et si l'implantation des agricultrices se répartit équitablement entre toutes les orientations agricoles au point de représenter un quart des exploitants agricoles, les agricultrices ne peuvent et ne doivent faire les frais de négociations commerciales de plus en plus agressives.
Une féminisation de la profession
Il est indispensable de rétablir un rapport équitable entre une meilleure valorisation des productions agricoles et une production justement rémunérée. L'agriculture demeure un formidable potentiel d'innovations, de dynamisme et de mobilisation. L'innovation, l'accroissement de la valeur ajoutée, la recherche de la qualité sont autant de valeurs mises en avant par les agricultrices pour faire vivre le potentiel de leurs exploitations agricoles.
L'attractivité de la profession d'agricultrice auprès d'un public de femmes est donc réelle et tient à notre capacité à véhiculer une image positive des métiers de l'agriculture : utilité sociale, contact avec la nature et le vivant, technicité du métier, indépendance, conditions de travail, emplois de proximité...
Cette reconnaissance et cette valorisation du métier donnent l'opportunité à une plus grande féminisation de la profession. Elle doit s'accompagner de parcours de formation adaptés et reconnus dans l'accès au métier et aux responsabilités.
S’informer
La Commission des agricultrices de la FDSEA de Saône-et-Loire organise des réunions d’information sur les activités menées durant ces trois dernières années. Celles-ci auront lieu :
- le 20 janvier 2011 à Etang-sur-Arroux pour l’arrondissement d’Autun ;
- le 21 janvier 2011 à Palinges pour l’arrondissement de Charolles ;
- le 24 janvier 2011 à Saint-Marcel pour l’arrondissement de Chalon-sur-Saone ;
- le 27 janvier 2011 à Louhans pour l’arrondissement de Louhans ;
- le 28 janvier 2011 à Prissé pour l’arrondissement de Mâcon.
Les agricultrices sont invitées à venir nombreuses pour nous accompagner dans tous nos projets.
Anne Gonthier et Marie-Agnès Forgeat
L’engagement
Une recette simple
En octobre, une formation organisée par l’Ifocap et initiée par la commission nationale des agricultrices nous a conduit à réfléchir sur la notion d’engagement. Son thème était "Etre engagée et responsable au sein de nos commissions départementales des agricultrices et nos FDSEA". Une animatrice nous a accompagnées dans cette réflexion. La recette est simple :
- une dose d'envie ;
- une dose d'imagination ;
- une bonne dose de réflexion ;
- un zeste d'organisation ;
- sans oublier une pincée d'écoute et de confiance aux autres.
Avec cette recette, on trouve un objectif, on élabore un plan d'action et, quand le résultat est bon, on y trouve aussi un épanouissement personnel.
Noëlle Renaud
Sociétés agricoles
Une avancée de taille
La dernière Loi de modernisation agricole a fait un premier pas dans la reconnaissance de tous les associés au sein des sociétés agricoles, véritable demande portée par les agricultrices.
Avec la Loi de modernisation agricole, la LMA, votée en juillet dernier par le Parlement, un premier pas a été accompli en donnant la possibilité de former un Gaec entre époux seuls... Les agricultrices soutiennent en effet une vision de l'entreprise agricole qui reconnaîtra tous les actifs exploitants quel que soit le statut juridique de l'entreprise agricole.
Au sein de l'entreprise, plusieurs métiers coexistent et contribuent à sa pérennité. Au-delà des fonctions de productions qui leur incombent, les agricultrices valorisent les métiers de gestion, de commercialisation et de services qui contribuent à la constitution du revenu de l’exploitation.
L'enjeu est ici de reconnaître le métier, les compétences, la fonction et le rôle de l'agricultrice, en somme son professionnalisme. C'est uniquement à ce prix que disparaîtront les discriminations dans l'accès aux moyens de production, dans les conditions d'attribution des aides et dans les aides.
Ainsi, en mars dernier, une démarche commune associant la Commission nationale des agricultrices, les Jeunes agriculteurs, Gaec et sociétés et la Commission montagne de la FNSEA a conduit à solliciter un entretien avec Bruno Le Maire, le ministre de l’Agriculture, pour évoquer ce dossier. Cette initiative visait à proposer un changement de la réglementation française en vigueur pour le calcul du plafond de ces aides, pour que soient reconnus tous les exploitants et ce quel que soit le statut juridique de l'exploitation agricole.
La même démarche avait alors été entreprise auprès de Nadine Morano, ministre auprès du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, chargée de l’apprentissage et de la formation professionnelle.
Une première étape vers cet objectif de reconnaissance des associés a été franchie le 27 juillet dernier dans le cadre de la LMA en ouvrant aux époux seuls la possibilité de constituer en Gaec. En revanche, cela ne suffit pas !.
Si les agricultrices saluent bien évidemment cette première avancée, il demeure important de poursuivre des combats tels que la nécessité de donner à deux associés formant un Gaec une part économique distincte indispensable à l'équité de traitement pour tous les exploitants !
Anne Gonthier
Retraite des agricultrices
Un premier pas
En juin 2010, en plein débat sur la réforme de la retraite, la Commission nationale des agricultrices avait interpellé le ministre Eric Woerth alors en charge de ce dossier sur la situation des pensions de retraites des agricultrices en dénonçant :
les graves conséquences qu'entraîne le passage de l'âge de liquidation à taux plein de 65 à 67 ans. En effet, l'impact d'une telle disposition sur la population agricole féminine, qui est la plus concernée par les carrières incomplètes, n'en sera que plus pénalisant ;
l'injuste mode de calcul des pensions impliquant que les assurés non salariés agricoles qui ont cotisé dans d'autres régimes soient désavantagés ;
la distinction qui est faite, dans le cadre de la réversion de la RCO aux conjoints survivants éligibles, entre les points cotisés et les points gratuits ;
l'absence de considération de la pénibilité pour les non salariés agricoles.
« Le travail des agricultrices jusqu'à 67 ans nous pose de vrais problèmes », avait à nouveau alerté Jean-Michel Lemétayer, lors de l'ouverture du Sommet de l'élevage à Cournon. « Dans notre profession, en général, à la retraite, la plupart des femmes n'ont pas été associées à un régime social d'exploitante dès le début de leur carrière », avait -il rappelé espérant « être entendu par le Sénat sur ce problème ».
Dommage…
La réforme de la retraite a finalement été votée au Sénat le 21 octobre dernier. Les agricultrices déplorent le report à 67 ans de l'âge de liquidation sans minoration considérant qu'il s'agit d'une mesure pénalisante pour les conjoints qui ont déjà les plus faibles retraites. En revanche, elles prennent acte que les exploitants agricoles ont été admis au sein du dispositif de pénibilité et souhaitent maintenant que le taux requis pour l'accès au dispositif soit le même que pour les salariés. Bref, il y a encore beaucoup à faire pour obtenir l’équité tant attendue…
Anne Gonthier
Parlement européen
Kézako ?
Pour mieux connaître le Parlement européen, ses rôles, ses missions, les USC de Mesvres, de Saint-Léger-sous-Beuvray et de Montcenis ont, ensemble, mis sur pied un déplacement et dans la foulée une formation. Cette étude se déroule en trois temps.
le 11 octobre : Anne-Marie Dumont, conférencière du Team Europe, est venue nous présenter le fonctionnement de cette instance. Elle nous déroula tout l'historique de la création de l’Union européenne et de sa représentation, les différents traités, le triangle décisionnel ainsi que l'emploi du temps d'un député européen ;
le 19 octobre : visite du Parlement européen à Strasbourg. Cette construction gigantesque, moderne et magnifique accueille quotidiennement près de 3.500 personnes. Une hôtesse nous a guidés au travers de ce labyrinthe où nous avons été reçus par les députés Arnaud Danjean, dont nous étions les hôtes, et Michel Dantin. Tous deux ont été à notre écoute et ont répondu à nos nombreuses questions. Nous avons ensuite assisté à une session dans l'hémicycle ; les discussions entre députés étaient animées ;
le 10 décembre prochain : nous avons prévu de nous réunir pour dresser un bilan des enseignements que nous avons tirés de nos échanges avec les parlementaires européens. Nous travaillerons également à la communication que nous entendons donner à ce déplacement des plus instructifs.
Merci à nos présidents d'USC, à notre intervenante ainsi qu'à nos parlementaires.
Françoise Jondeau et Monique Durand