Mort des sangliers
Les algues vertes soupçonnées
En « l’état actuel des données, les seuls résultats significatifs portent sur l’H2S » a déclaré la préfecture des Côtes-d’Armor, pour expliquer la mort des 36 sangliers découverts sur la plage de Morieux dans les Côtes d’Armor, au cours du mois de juillet.
L’hydrogène sulfuré H2S est un gaz mortel issu de la putréfaction des algues vertes. C’est lui qui avait provoqué la mort d’un cheval sur la plate de Saint-Michel-en-Grève, en août 2009. Les deux autres hypothèses, un empoisonnement volontaire ou une intoxication alimentaire par des cyanobactéries ont été écartées même si les recherches se poursuivent sur d’autres types de molécules toxiques.
Cette version n’est pas partagée par les organisations agricoles. « En l’état actuel des choses, rien ne permet de mettre la mort de ces animaux sur le compte des algues vertes. Les résultats des analyses effectuées sur les prélèvements du milieu et sur les corps doivent être complétées, vérifiées et validées avant que les agriculteurs soient une fois de plus accusés de tous les mots » estime Olivier Allain, président de la chambre d’Agriculture des Côtes-d’Armor.
Cette version n’est pas partagée par les organisations agricoles. « En l’état actuel des choses, rien ne permet de mettre la mort de ces animaux sur le compte des algues vertes. Les résultats des analyses effectuées sur les prélèvements du milieu et sur les corps doivent être complétées, vérifiées et validées avant que les agriculteurs soient une fois de plus accusés de tous les mots » estime Olivier Allain, président de la chambre d’Agriculture des Côtes-d’Armor.