Les autres voies pour devenir ingénieur agro
Il y a les classes prépa certes, mais aussi de nombreuses autres voies qui permettent d’intégrer les grandes écoles publiques agro.
« Je ne voulais pas être ingénieur, je voulais être agriculteur. Ce sont des professionnels passionnés qui m’ont fait découvrir leur métier, l’agronomie et les écoles d’ingénieurs. Et je pourrai m’installer plus tard », lance Maxime Veil, élève ingénieur à AgroParisTech ayant choisi la voie de l’apprentissage. Il témoignait lors d’une conférence organisée par les Grandes écoles publiques pour l‘agriculture, l’agronomie, l’alimentation et l’environnement, le 22 février au Salon de l’agriculture sur le thème : « Comment devenir ingénieur/ingénieure agro ». Contrairement aux idées reçues, il n’y a pas qu’une seule voie pour intégrer une des neuf écoles publiques supérieures. Certes, les classes préparatoires aux Grandes écoles (CPGE) mènent aux concours. Il s’agit des voies les plus classiques : biologie chimie physique science de la vie et de la terre (BCPST) ou biologie technologie (BT). Mais il existe d’autres possibilités, ainsi que l’a souligné Véronica Pichereau, en charge de la gestion des concours agro et véto. Les licences 2 ou 3 et les licences pro conduisent aussi aux concours, de même que les BUT 2 ou 3, ou encore les BTS, BTSA et BTSM, ces trois dernières voi...
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