Contrats laitiers
Les choses avancent...
« Nous sommes en mesure aujourd'hui d'affirmer que les choses avancent dans le bon sens », a affirmé la FNPL (Fédération nationale des producteurs de lait) à propos des négociations sur les contrats laitiers. La FNPL affirme que désormais « près des trois quarts des producteurs livrant au secteur privé sont organisés » et que la plupart « ont déjà entamé des négociations ». La fédération réitère toutefois ses mises en garde, demandant aux éleveurs de ne pas « céder aux pressions diverses sur les délais imposés par certaines entreprises ». Depuis le 1er avril, les entreprises privées ont l'obligation de proposer un contrat à leurs producteurs mais qui n'ont pas, eux, le devoir de les accepter. Qualifiées « d'inacceptables », les premières propositions des industriels début avril avaient été dénoncées par la FNPL ainsi que par le ministre de l'Agriculture. L'un des principaux points de friction porte sur la façon dont les éleveurs doivent s'organiser pour signer ces contrats. Les entreprises préfèrent signer des contrats individuels, tandis que la FNPL appelle à un regroupement des producteurs, mieux à même de se défendre.