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Portes ouvertes 13 mars Farminove Saint Martin en Bresse
Cultures énergétiques

Les consignes de l’Ademe

Dans une série d’études sur les cultures énergétiques émergentes, l’Ademe appelle à la prudence vis-à-vis du paulownia, du bambou et de la silphie. Elle propose aussi un cadre pour le miscanthus.

Par M. R.

À l’occasion d’une conférence de presse le 23 février, l’Ademe a présenté les résultats de son étude sur l’impact environnemental des cultures énergétiques émergentes, se concentrant sur le paulownia, le bambou et la silphie, cultures très récentes pour lesquelles l’agence appelle les agriculteurs et les pouvoirs publics à la prudence. Ces trois espèces ont plusieurs points communs, a souligné l’agence : les conséquences de leur culture en France sont peu étudiées ; elles sont pour l’instant associées à des pratiques de gestion dites intensives (irrigation, fertilisation) ; elles sont exotiques et donc associées à un risque de développement de plantes envahissantes ; elles engendrent des changements d’affectation des sols et une pression accrue sur la ressource en eau. « Nous sommes très prudents a également déclaré Sophie Rabeau, de la chambre d’agriculture de Normandie, région dans laquelle elle recense une dizaine d’hectares de bambou, quelques hectares de silphie, et des projets de plantation de paulownia. "Les fournisseurs de plants sont très agressifs et promettent de gros rendements. Nous voulons, de notre côté, faire un suivi des parcelles déjà plantées. » Dans...

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