Voeux 2012
Marquer le terr(it)oir(e)
Les vœux de début d'année sont l'occasion pour les institutions de dévoiler une partie de leur feuille de route qu'elles entendent impulser dans le département. Voici les grandes lignes de 2012...
Cela n'aura échappé à personne, 2012 sera marquée par les échéances électorales, présidentielles et législatives. Dès lors, les services de la préfecture - avec le concours des mairies et des communes - vont travailler pour qu'elles « se passent bien » sans pour autant pouvoir communiquer. En effet, droit de réserve oblige, le préfet, François Philizot, ne devrait plus avoir le droit de s'exprimer sur l'action publique aux alentours du 20 mars et ce, jusqu'au 17 juin. « Ce qui ne signifie pas que nous nous arrêtons de travailler », rassure-t-il grand sourire. En effet, les publics en difficultés (SDF, chômeurs, RSA, demandeurs d'asile...), les entreprises (urbanisme, site classé...), les faits de délinquance, la surveillance routière, la sécurité civile... Rien ne s'arrête jamais.
Une marque territoriale
En parallèle, le conseil général de Saône-et-Loire lance une « année constructive avec de grands projets », par la voix de son président, Arnaud Montebourg . Une relance en quelque sorte qui passe par « une stratégie de marque » pour notre département, laquelle sera présentée plus en détail ce vendredi 20 janvier à Mâcon (nous y reviendrons).
Les travaux de réflexions suivront. Cette marque sera « une propriété collective, non exclusive d'autres signes (AOC, Label, certifications... en agriculture, ndlr) que tous les citoyens pourront s'approprier pour en faire un outil de promotion pour ses produits (vins, gîtes, entreprises...) », expliquait-il. Reste désormais à travailler son positionnement qui devrait certainement évoluer, pour le conseil général, autour de « l'écotourisme rural durable » et autour des « déplacements doux » (voie verte et bleue). Une cible clairement familiale donc, ayant fonctionné pour les Landes, qui doit maintenant être débattu avec les autres partenaires du territoire.
En effet, cette marque pourrait à terme « bouleverser la donne ». Car, majoritairement rural, mais à forte connotation industrielle, la Saône-et-Loire n'a pas d'identité propre selon les premières études. Associé vaguement aux vins de Bourgogne, le sud de la région veut se « transformer en zone de destination et non plus en escale ». Un axe stratégique donc pour l'agritourisme car, ne l'oublions pas, terroir découle du mot territoire (du latin territorium déformé par les provençaux, ndlr).
En parallèle, sur les questions agricoles, le conseil général se veut toujours « volontaire » pour développer l'agriculture biologique, tant pour des reconversions que des installations. Un projet est en cours avec le lycée agricole de Tournus pour aider les jeunes diplômés maraîchers « à s'installer directement en bio avec des contrats de tutorat et d'apprentissage ». Ceci va également dans le sens des circuits courts.
Une marque territoriale
En parallèle, le conseil général de Saône-et-Loire lance une « année constructive avec de grands projets », par la voix de son président, Arnaud Montebourg . Une relance en quelque sorte qui passe par « une stratégie de marque » pour notre département, laquelle sera présentée plus en détail ce vendredi 20 janvier à Mâcon (nous y reviendrons).
Les travaux de réflexions suivront. Cette marque sera « une propriété collective, non exclusive d'autres signes (AOC, Label, certifications... en agriculture, ndlr) que tous les citoyens pourront s'approprier pour en faire un outil de promotion pour ses produits (vins, gîtes, entreprises...) », expliquait-il. Reste désormais à travailler son positionnement qui devrait certainement évoluer, pour le conseil général, autour de « l'écotourisme rural durable » et autour des « déplacements doux » (voie verte et bleue). Une cible clairement familiale donc, ayant fonctionné pour les Landes, qui doit maintenant être débattu avec les autres partenaires du territoire.
En effet, cette marque pourrait à terme « bouleverser la donne ». Car, majoritairement rural, mais à forte connotation industrielle, la Saône-et-Loire n'a pas d'identité propre selon les premières études. Associé vaguement aux vins de Bourgogne, le sud de la région veut se « transformer en zone de destination et non plus en escale ». Un axe stratégique donc pour l'agritourisme car, ne l'oublions pas, terroir découle du mot territoire (du latin territorium déformé par les provençaux, ndlr).
En parallèle, sur les questions agricoles, le conseil général se veut toujours « volontaire » pour développer l'agriculture biologique, tant pour des reconversions que des installations. Un projet est en cours avec le lycée agricole de Tournus pour aider les jeunes diplômés maraîchers « à s'installer directement en bio avec des contrats de tutorat et d'apprentissage ». Ceci va également dans le sens des circuits courts.