Vie de l'Exploitation
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Installé à La Charmée, entre Chalon-sur-Saône et Buxy, Jean-Pierre Bon, éleveur, a tenu à partager son journal professionnel avec son salarié, Jean-Noël Mathy, désormais lui-aussi abonné à L'Exploitant Agricole de Saône-et-Loire. Rencontre.
Depuis 1989, celui que l'on surnomme Noël travaille pour la famille. Ce salarié a fait ses débuts « du temps de Luce », la maman de Jean-Pierre Bon. Né en 1972 et après deux Bac (D et D') et deux BTS (PV et Acse), ce dernier a repris le parcellaire éparpillé en Bresse (40 ha du côté de Mervans), à Sennecey-le-Grand (20 ha), à Beaumont-sur-Grosne (20 ha) et les 20 ha qui courent derrière la ferme principale à La Charmée. Car le père de Jean-Pierre, Jean, était boucher aux Charreaux à Chalon-sur-Saône, mais « sa vraie passion, c'était le terrain et les bêtes », se rappelle son fils. Il achetait donc des terrains « à droite à gauche ". L'exploitation compte désormais une centaine de mères-vaches réparties sur 110 ha au total. « Il faut faire 150 km pour faire le tour des prés », explique Jean-Pierre Bon, qui aimerait bien regrouper ses terres, pour éviter ce surcoût qu'il estime à 10 % du coût de production (temps, frais...).
Un salarié impliqué
Pour Noël, c'est le contraire : « je suis content. On sort. On voit du monde et du paysage ». Lui qui loge à la ferme et qui se lève toutes les nuits pendant la période de vêlage, cette sortie d'hiver est vécue comme une renaissance chaque année. « Il y a deux ans, on n'a pas perdu un seul veau », se souvient ce salarié impliqué et qui se sent bien dans son rôle. Il a effectué son certificat agricole chez ses parents à Germagny, et a visiblement trouvé une deuxième maison du côté de La Charmée. Après avoir été apprenti mécanicien voiture à 16 ans et mécanicien agricole pendant dix ans à Saint-Micaud, « soigner les bêtes, aller dans les prés, entretenir tout le matériel », ne lui fait pas peur. Il faut dire que Noël a commencé de travailler à 14 ans avec ses parents.
Les tâches pratiques sont bien partagées d'ailleurs entre les deux hommes. Endossant sa casquette de chef d'exploitation, Jean-Pierre explique commercialiser ses mâles en Italie et vendre finies ses femelles engraissées. Comme lui, Noël suit les cours et marchés dans les pages de L'Exploitant Agricole de Saône-et-Loire.
Un employeur qui partage
Constatant le désabonnement de son salarié, Jean-Pierre Bon « en parle alors à son syndical local pour savoir si une offre particulière existe pour ré-abonner son salarié ». Chose faite. Depuis un mois, Noël reçoit L'Exploitant Agricole de Saône-et-Loire directement. « J'aime bien savoir ce qu'il se passe », sourit Noël. Et l'actualité technique et réglementaire est dense ces dernières années : FCO, sécheresse, tuberculose, changements réglementaires... « Je regarde aussi les petites annonces pour voir s'il n'y a pas un taureau à vendre dans le coin et je préviens Jean-Pierre au cas où il ne l'ait pas déjà vu ». Un exemple des échanges que partagent les deux hommes, « autour de sujets d'actualité ». Car, de son côté, Jean-Pierre Bon avoue rechercher plus l'information pratique comme les changements de réglementation : « on n'est pas toujours bien tenu informé par les administrations, mais par L'Exploitant Agricole, si ».
Finalement, un juste retour aux sources puisque L'Exploitant Agricole de Saône-et-Loire est né de la volonté de mutualiser et diffuser les informations utiles aux professionnels venant des différentes organisations professionnelles agricoles du département. Bien avant l'heure des services et autres agences de communication et de marketing...
Un salarié impliqué
Pour Noël, c'est le contraire : « je suis content. On sort. On voit du monde et du paysage ». Lui qui loge à la ferme et qui se lève toutes les nuits pendant la période de vêlage, cette sortie d'hiver est vécue comme une renaissance chaque année. « Il y a deux ans, on n'a pas perdu un seul veau », se souvient ce salarié impliqué et qui se sent bien dans son rôle. Il a effectué son certificat agricole chez ses parents à Germagny, et a visiblement trouvé une deuxième maison du côté de La Charmée. Après avoir été apprenti mécanicien voiture à 16 ans et mécanicien agricole pendant dix ans à Saint-Micaud, « soigner les bêtes, aller dans les prés, entretenir tout le matériel », ne lui fait pas peur. Il faut dire que Noël a commencé de travailler à 14 ans avec ses parents.
Les tâches pratiques sont bien partagées d'ailleurs entre les deux hommes. Endossant sa casquette de chef d'exploitation, Jean-Pierre explique commercialiser ses mâles en Italie et vendre finies ses femelles engraissées. Comme lui, Noël suit les cours et marchés dans les pages de L'Exploitant Agricole de Saône-et-Loire.
Un employeur qui partage
Constatant le désabonnement de son salarié, Jean-Pierre Bon « en parle alors à son syndical local pour savoir si une offre particulière existe pour ré-abonner son salarié ». Chose faite. Depuis un mois, Noël reçoit L'Exploitant Agricole de Saône-et-Loire directement. « J'aime bien savoir ce qu'il se passe », sourit Noël. Et l'actualité technique et réglementaire est dense ces dernières années : FCO, sécheresse, tuberculose, changements réglementaires... « Je regarde aussi les petites annonces pour voir s'il n'y a pas un taureau à vendre dans le coin et je préviens Jean-Pierre au cas où il ne l'ait pas déjà vu ». Un exemple des échanges que partagent les deux hommes, « autour de sujets d'actualité ». Car, de son côté, Jean-Pierre Bon avoue rechercher plus l'information pratique comme les changements de réglementation : « on n'est pas toujours bien tenu informé par les administrations, mais par L'Exploitant Agricole, si ».
Finalement, un juste retour aux sources puisque L'Exploitant Agricole de Saône-et-Loire est né de la volonté de mutualiser et diffuser les informations utiles aux professionnels venant des différentes organisations professionnelles agricoles du département. Bien avant l'heure des services et autres agences de communication et de marketing...