Drêches de distillerie dans l’alimentation des bouvillons
Peu d'influence sur la qualité des viandes
Une étude américaine a montré que, même à haute teneur, l’incorporation
de drêches de distilleries, sèches ou humides, dans l’alimentation de
bouvillons d’un an, affectait peu la qualité de la viande.
de drêches de distilleries, sèches ou humides, dans l’alimentation de
bouvillons d’un an, affectait peu la qualité de la viande.
Avec la production croissante d’éthanol aux Etats-Unis, la disponibilité de drêches de distillerie est de plus en plus importante. L’objectif d’une étude américaine était de déterminer les effets d’une incorporation croissante de ces drêches de distillerie –sèches ou humides– dans l’alimentation de bouvillons d’un an sur la qualité de leurs viandes.
Pour cela, 176 bouvillons ont été répartis en cinq lots et ont été engraissés avec des rations comportant soit des flocons de maïs, soit 10 % de drêches de distillerie sèches, soit 10, 20 ou 30 % de drêches de distillerie humides.
Ces régimes n’ont pas eu d’influence sur les teneurs en acides gras saturés et monoinsaturés du faux-filet des animaux. En revanche, l’inclusion de 20 % et 30 % de drêches humides a conduit à une teneur en acides gras polyinsaturés (AGPI), et plus particulièrement en AGPI n-6, significativement supérieure à celle du lot ayant reçu 10 % de drêches sèches.
Par ailleurs, aucune différence de conservation des viandes n’a été observée entre les différents lots.
De même, aucune différence de tendreté ou de flaveur n’a été observée entre les différents lots par un panel d’experts.
Au regard de ces résultats, l’incorporation de drêches de distillerie dans la ration des animaux influence peu les qualités sensorielles et gustatives de la viande des bouvillons. Les chercheurs américains soulignent néanmoins que la viande des bouvillons alimentés avec 20 ou 30 % de drêches humides étant plus riche en AGPI, elle est susceptible d’être plus sensible à l’oxydation lipidique. Aussi des études supplémentaires sont nécessaires pour évaluer la durée de vie de ces viandes soumises à différents traitements tels que l’injection d’antioxydants, à différents modes d’emballage ou même en ajoutant de la vitamine E dans l’alimentation des animaux.
Pour cela, 176 bouvillons ont été répartis en cinq lots et ont été engraissés avec des rations comportant soit des flocons de maïs, soit 10 % de drêches de distillerie sèches, soit 10, 20 ou 30 % de drêches de distillerie humides.
Ces régimes n’ont pas eu d’influence sur les teneurs en acides gras saturés et monoinsaturés du faux-filet des animaux. En revanche, l’inclusion de 20 % et 30 % de drêches humides a conduit à une teneur en acides gras polyinsaturés (AGPI), et plus particulièrement en AGPI n-6, significativement supérieure à celle du lot ayant reçu 10 % de drêches sèches.
Par ailleurs, aucune différence de conservation des viandes n’a été observée entre les différents lots.
De même, aucune différence de tendreté ou de flaveur n’a été observée entre les différents lots par un panel d’experts.
Au regard de ces résultats, l’incorporation de drêches de distillerie dans la ration des animaux influence peu les qualités sensorielles et gustatives de la viande des bouvillons. Les chercheurs américains soulignent néanmoins que la viande des bouvillons alimentés avec 20 ou 30 % de drêches humides étant plus riche en AGPI, elle est susceptible d’être plus sensible à l’oxydation lipidique. Aussi des études supplémentaires sont nécessaires pour évaluer la durée de vie de ces viandes soumises à différents traitements tels que l’injection d’antioxydants, à différents modes d’emballage ou même en ajoutant de la vitamine E dans l’alimentation des animaux.