Prévention des risques phytosanitaires
Protection des mains et des yeux
Les différents partenaires associés au sein groupe « réduction du risque phytopharmaceutique » ont décidé de lancer une nouvelle campagne de communication sur la protection des mains et des yeux.
Fin septembre 2010, Adivalor, les chambres d’Agriculture, Coop de France, Farre, la Fédération du négoce agricole, la FNSEA, InVivo, Jeunes Agriculteurs et l’Union de l’industrie de la protection des plantes (UIPP) ont lancé une première campagne de sensibilisation des agriculteurs aux bons comportements et aux bons gestes lors de l’utilisation des produits phytosanitaires. L’an dernier, l’accent a été mis sur la protection des mains et le port des gants. 60 à 80 % des contaminations par les produits phytosanitaires intervenant au moment de la préparation des produits, selon Jean-Charles Bocquet, directeur de l’UIPP. Selon les post-tests effectués auprès d’un échantillon d’agriculteurs (grandes cultures, vignerons, arboriculteurs et maraîchers) la campagne de communication diffusée dans la presse agricole (nationale et départementale) a été très bien reçue. Un an après, 40 % des agriculteurs s’en souviennent. Plus intéressant, la campagne a été jugée mobilisatrice. Entre 80 et 90 % l’ont jugé utile et 15 % environ des agriculteurs déclarent avoir modifié leurs pratiques, notamment en matière d’hygiène, de port des gants, mais aussi de pratiques générales de protection (utilisation d’une combinaison, de lunettes…)
Progrès à faire
Reste que des progrès restent à faire. Les post-tests ont montré qu’au niveau du lavage des mains avant de mettre les gants et du lavage des gants avant de les retirer, les professionnels n’avaient pas acquis encore les bons réflexes. D’où une nouvelle campagne pour améliorer les comportements. Une autre campagne est prévue dans la presse agricole, celle-ci vise à protéger les yeux, par le port de lunettes, pour éviter les projections et les éclaboussures. L’objectif reste le même que la campagne « mains » : permettre l’adoption de comportements vertueux au-delà du seul port des lunettes. Parallèlement, pour renforcer l’adoption de ces bons gestes par les agriculteurs, des vidéos vont être diffusées sur les salons agricoles et auprès des prescripteurs, ainsi que sur les sites internet des différents partenaires. En tout 5.000 DVD seront ainsi distribués pour illustrer de manière concrète les comportements à éviter et ceux à adopter. Notamment pour la protection des yeux. Pascal Ferey, vice-président de la FNSEA s’est félicité de cette initiative qui contribue « à faire prendre conscience de l’impact environnemental des phytos, mais aussi de leur effet sur la santé des utilisateurs ». En espérant que ces campagnes de communication seront étendues aux lycées agricoles, aux maisons familiales et à l’utilisation des biocides en élevage « pour inculquer les bonnes pratiques ».
Progrès à faire
Reste que des progrès restent à faire. Les post-tests ont montré qu’au niveau du lavage des mains avant de mettre les gants et du lavage des gants avant de les retirer, les professionnels n’avaient pas acquis encore les bons réflexes. D’où une nouvelle campagne pour améliorer les comportements. Une autre campagne est prévue dans la presse agricole, celle-ci vise à protéger les yeux, par le port de lunettes, pour éviter les projections et les éclaboussures. L’objectif reste le même que la campagne « mains » : permettre l’adoption de comportements vertueux au-delà du seul port des lunettes. Parallèlement, pour renforcer l’adoption de ces bons gestes par les agriculteurs, des vidéos vont être diffusées sur les salons agricoles et auprès des prescripteurs, ainsi que sur les sites internet des différents partenaires. En tout 5.000 DVD seront ainsi distribués pour illustrer de manière concrète les comportements à éviter et ceux à adopter. Notamment pour la protection des yeux. Pascal Ferey, vice-président de la FNSEA s’est félicité de cette initiative qui contribue « à faire prendre conscience de l’impact environnemental des phytos, mais aussi de leur effet sur la santé des utilisateurs ». En espérant que ces campagnes de communication seront étendues aux lycées agricoles, aux maisons familiales et à l’utilisation des biocides en élevage « pour inculquer les bonnes pratiques ».