Cuma
Régionalisation effective au 1er janvier
Le 1er janvier prochain, les quatre fédérations départementales des Cuma fusionneront pour donner une fédération régionale dénommée “Fédération Cuma Bourgogne”. Une restructuration du réseau qui a deux objectifs prioritaires : faire diminuer les charges de mécanisation des exploitations et dynamiser les coopératives d’utilisation du matériel.
A compter du 1er janvier prochain, la régionalisation du réseau Cuma de Bourgogne sera effective. Les quatre fédérations départementales et la fédération régionale auront toutes les cinq fusionné en une seule et même structure régionale. Elle prendra le nom de “Fédération Cuma Bourgogne” et aura quatre sections territoriales issues des ex fédérations départementales. Ce changement d’importance est avant tout dicté par le souci d’offrir davantage d’animation aux Cuma bourguignonnes. Tout est parti d’un état des lieux régional. Il en était ressorti que des marges de progrès pouvaient être accomplies au niveau des coûts de production. Fédération Cuma Bourgogne se donne comme objectif une diminution des charges de mécanisation de -50 €/ha et même -500 €/ha en viticulture grâce aux Cuma. Répondre aux enjeux environnementaux était un autre défi pour lequel l’approche collective Cuma est un plus incontestable. Le développement des circuits courts et le besoins croissant de services avec chauffeurs sont d’autres tendances justifiant une restructuration du réseau Cuma pour mieux y répondre.
Redéploiement de l’animation
En pratique, la régionalisation du réseau Cuma bourguignon a pour but d’augmenter l’impact des coopératives d’utilisation du matériel sur la mécanisation des exploitations. Pour en arriver là, la nouvelle structuration régionale permettra de réduire le temps consacré à la gestion des différentes structures. La direction régionale unique ne prendra qu’un quart de temps. C’est Jean-Philippe Rousseau, dont le bureau reste à Mâcon (71), qui assumera cette mission. La fédération régionale consacrera moins de temps à la recherche de référence, tâche qui incombe désormais davantage aux échelons interrégionaux nouvellement créés (réseau Cuma nord-est) et à la fédération nationale. Avec en plus la mutualisation des compétences, ces évolutions devraient permettre une animation encore plus efficace des Cuma. Objectif fixé : un équivalent temps plein (ETP) pour 100 Cuma en Bourgogne. Une couverture qui devra gommer les inégalités constatées auparavant entre les départements (deux ETP pour 100 Cuma dans certains départements quand un autre n’en avait que 0,8 ETP/220 Cuma). Ce rééquilibrage s’est d’ailleurs traduit par l’embauche d’un animateur supplémentaire sur la Côte-d’Or et la Saône-et-Loire jusqu’alors déficitaires en animation en comparaison des autres départements.
Côté financement, une contribution des Cuma bourguignonnes, répartie sur trois ans, permettra de financer le coût de l’encadrement. Les Cuma de Saône-et-Loire et de Côte-d’Or auront en plus à financer le nouveau poste d’animateur. Le projet est co-financé par le conseil régional.
La Saône-et-Loire compte 265 Cuma ; la Côte-d’Or 220 ; la Nièvre 100 et l’Yonne 100, soit un total de 685 Cuma en Bourgogne.
Les statuts de la nouvelle fédération régionale ont été adoptés le 17 novembre dernier à Sommant en Saône-et-Loire.
Redéploiement de l’animation
En pratique, la régionalisation du réseau Cuma bourguignon a pour but d’augmenter l’impact des coopératives d’utilisation du matériel sur la mécanisation des exploitations. Pour en arriver là, la nouvelle structuration régionale permettra de réduire le temps consacré à la gestion des différentes structures. La direction régionale unique ne prendra qu’un quart de temps. C’est Jean-Philippe Rousseau, dont le bureau reste à Mâcon (71), qui assumera cette mission. La fédération régionale consacrera moins de temps à la recherche de référence, tâche qui incombe désormais davantage aux échelons interrégionaux nouvellement créés (réseau Cuma nord-est) et à la fédération nationale. Avec en plus la mutualisation des compétences, ces évolutions devraient permettre une animation encore plus efficace des Cuma. Objectif fixé : un équivalent temps plein (ETP) pour 100 Cuma en Bourgogne. Une couverture qui devra gommer les inégalités constatées auparavant entre les départements (deux ETP pour 100 Cuma dans certains départements quand un autre n’en avait que 0,8 ETP/220 Cuma). Ce rééquilibrage s’est d’ailleurs traduit par l’embauche d’un animateur supplémentaire sur la Côte-d’Or et la Saône-et-Loire jusqu’alors déficitaires en animation en comparaison des autres départements.
Côté financement, une contribution des Cuma bourguignonnes, répartie sur trois ans, permettra de financer le coût de l’encadrement. Les Cuma de Saône-et-Loire et de Côte-d’Or auront en plus à financer le nouveau poste d’animateur. Le projet est co-financé par le conseil régional.
La Saône-et-Loire compte 265 Cuma ; la Côte-d’Or 220 ; la Nièvre 100 et l’Yonne 100, soit un total de 685 Cuma en Bourgogne.
Les statuts de la nouvelle fédération régionale ont été adoptés le 17 novembre dernier à Sommant en Saône-et-Loire.