Label bio, certification Haute valeur environnementale (HVE), et bientôt une certification agriculture régénératrice ? Damien Ferrand, responsable services et solutions agronomiques à la coopérative Oxyane, comme Michel Duru, spécialiste du sujet, n’en voient pas vraiment l’intérêt. « Je préfère avoir un fonctionnement robuste sur nos indicateurs, avec un vrai accompagnement, et montrer que nous sommes dans une trajectoire de décarbonation et de transition agricole », affirme le premier. Selon lui, le risque d’une telle certification ou labellisation serait d’engager des coûts et du temps non négligeables au profit des organismes certificateurs. « L’avantage du programme O’trement que nous avons lancé (lire article ci-dessus) est d’être en lien direct avec les industriels et les circuits de financement, afin que le système soit, in fine, le plus profitable possible à l’agriculteur. » De son côté, Michel Duru met...
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