S’entraider, s’informer, se défendre…
Les éleveurs de chèvres de Saône-et-Loire sont confrontés à de nombreux défis. Cette année, ils font face à d’importantes évolutions sanitaires et réglementaires touchant leurs ateliers de transformation fromagère fermière, tandis qu’au national, des menaces planent toujours sur le lait cru. Pour s’entraider, s’informer et se défendre, ils peuvent compter sur le syndicat caprin et son réseau.
Le syndicat des éleveurs caprins de Saône-et-Loire a tenu son assemblée générale le 27 janvier dernier à Génelard. Après plusieurs années propices à la création de nouveaux ateliers, un ralentissement des installations caprines a été observé dans le département (moins d’une dizaine en 2025) ainsi que « des fragilités sur certaines de ces installations ». En baisse depuis 2020, le nombre d’adhérents au syndicat caprin a fortement diminué en 2025. Mais une reprise est toutefois observée en début d’année 2026 avec 26 adhérents recensés. Le président Jean-Philippe Bonnefoy a rappelé toute « l’importance du collectif syndical pour la protection, l’entraide et la défense des éleveurs ». Il signalait par ailleurs que « les échanges avec la DDPP de Saône-et-Loire sont constructifs ».Importantes évolutions sanitaires et réglementairesLes éleveurs fromagers fermiers sont concernés par d’importantes évolutions sanitaires et réglementaires. Des changements conséquents sont intervenus en 2025 concernant les autocontrôles sanitaires. Le président évoquait aussi « la nouvelle note de flexibilité, notamment pour les exploitations fermières de mo...
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