« Nous avons choisi de faire confiance aux experts »
« C'est parce que beaucoup de choses ont été dites sur les réseaux sociaux que nous avons organisé cette soirée. Il nous semble important d'apporter des informations précises sur le protocole, la vaccination, au sujet de la DNC », présente Maxime Bonnot, président des JA Saône-et-Loire, avant de donner la parole à Guillaume Léger, président des JA Haute-Savoie, pour relater l'expérience de ce département. Témoignage direct venant du cœur de la crise, loin des postures idéologiques en ce 13 janvier à Jalogny.
Face aux premiers cas « Dans les dix jours après la découverte de la DNC, nous n’avons pas su quoi dire aux éleveurs. Comme tout le monde, on découvrait la maladie ! Assez vite, nous avons commencé à discuter avec les deux principaux experts européens, qui avaient suivi le problème dans les Balkans. Tout de suite, nous avons parlé de vaccination, avant de préconiser l’abattage », débutait humblement Guillaume Léger, de quoi relativiser avec les donneurs d'avis péremptoires qui pullulent de partout. « Très vite, le premier éleveur touché a accepté le dépeuplement intégral. C’était dans l'esprit "on tente le tout pour le tout". Deux ou trois autres ont aussi accepté, juste avant que la contestation démarre », rappelant que la lutte collective repose sur l'acceptation de tous mais peut vite être mise à mal par quelques-uns. « Heureusement pour nous, le GDS a très vite obtenu les informations...
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