Biolait et CLB
Un accord qui assure et qui rassure
La Coopérative laitière de Bourgogne et son nouveau partenaire Biolait
viennent de procéder à une double inauguration : un relais logistique et
le démarrage d'une collecte de lait bio qui ouvre de nouvelles
perspectives aux producteurs de lait de cette partie de la région
Bourgogne.
viennent de procéder à une double inauguration : un relais logistique et
le démarrage d'une collecte de lait bio qui ouvre de nouvelles
perspectives aux producteurs de lait de cette partie de la région
Bourgogne.
« Equilibre et réciprocité » ce sont les caractéristiques essentielles du partenariat établi entre la CLB (Coopérative laitière de Bourgogne) et Biolait, dont Christophe Baron, président de la SAS, s'est fait l'écho. Grâce à ce partenariat, tout éleveur laitier qui s'engage dans une conversion en production de lait biologique pourra être collecté, en Côte-d'Or comme dans le nord de la Saône-et-Loire. Pour la CLB l'enjeu était de taille avec la perspective de voir « partir » la collecte de huit adhérents en conversion bio. Christophe Baron et son équipe pour Biolait, Eric Bortolotti, président de la CLB et son conseil d'administration, ont su trouver rapidement une organisation qui « ne perturbe pas l'existant tout en assurant la collecte du lait bio et sa valorisation ». L'approche a été « résolument partenariale » explique le président de Biolait SAS qui précise que l'étude de faisabilité a bénéficié du soutien financier du conseil régional. Pour Jacques Rebillard, vice-président du conseil régional en charge de l'agriculture, c'est un exemple de « ce que pourrait être l'économie de demain, en termes de localisation, de territorialisation et d'initiatives locales pour créer de l'emploi, un secteur où l'agriculture peut jouer pleinement sa carte ».
Une répartition équilibrée des missions
Les rencontres entre les deux coopératives ont rapidement abouti à un accord qui préserve l'existant, tout en répartissant les responsabilités et les missions au mieux pour chacune des structures. La CLB intervient sur le froid à la ferme, l'agrofourniture et la collecte ; Biolait sur la commercialisation, la gestion des volumes et des payes de lait. Le partenariat est calé pour cinq ans, mais Christophe Baron l'inscrit déjà dans le long terme, du fait « que la Bourgogne apparaît comme une région stratégique pour les industriels de la transformation laitière qui portent leur développement à l'Est de la France, la région a donc vocation à produire du lait et du lait bio en particulier ».
Producteur de lait bio de la première heure, puisque sa conversion est intervenue il y a plus de trente ans, Philippe Bourgeois, éleveur laitier icaunais (Yonne), a témoigné des premiers temps d'une collecte alors « très chaotique » et de débouchés « qui n'assuraient pas toujours la valorisation d'une production bio », avant que le groupement Biolait ouvre de nouvelles perspectives aux producteurs bio. Après le trou d'air de 2002, qui a provoqué un retrait de la collecte Biolait, l'accroissement de la demande et une forte stratégie de développement des conversions ont permis une relance de la collecte bio. On compte aujourd'hui 29 structures adhérentes à Biolait en Bourgogne et 6 millions de litres de lait bio collectés sur ce territoire, avec un prévisionnel de 7 millions de litres.
La collecte de 3 millions de litres de lait bio assurée par la CLB s'organise sur un vaste territoire qui comprend la Côte-d'Or et le nord de la Saône-et-Loire : elle s'étend de l'Autunois, à l'Auxois, vers Is-sur-Tille et les plateaux du nord dijonnais, pour redescendre ensuite vers Seurre et un prochain prolongement vers Auxonne. Témoignage, comme le souligne Eric Bortolotti « d'une bonne densité laitière ».
Une répartition équilibrée des missions
Les rencontres entre les deux coopératives ont rapidement abouti à un accord qui préserve l'existant, tout en répartissant les responsabilités et les missions au mieux pour chacune des structures. La CLB intervient sur le froid à la ferme, l'agrofourniture et la collecte ; Biolait sur la commercialisation, la gestion des volumes et des payes de lait. Le partenariat est calé pour cinq ans, mais Christophe Baron l'inscrit déjà dans le long terme, du fait « que la Bourgogne apparaît comme une région stratégique pour les industriels de la transformation laitière qui portent leur développement à l'Est de la France, la région a donc vocation à produire du lait et du lait bio en particulier ».
Producteur de lait bio de la première heure, puisque sa conversion est intervenue il y a plus de trente ans, Philippe Bourgeois, éleveur laitier icaunais (Yonne), a témoigné des premiers temps d'une collecte alors « très chaotique » et de débouchés « qui n'assuraient pas toujours la valorisation d'une production bio », avant que le groupement Biolait ouvre de nouvelles perspectives aux producteurs bio. Après le trou d'air de 2002, qui a provoqué un retrait de la collecte Biolait, l'accroissement de la demande et une forte stratégie de développement des conversions ont permis une relance de la collecte bio. On compte aujourd'hui 29 structures adhérentes à Biolait en Bourgogne et 6 millions de litres de lait bio collectés sur ce territoire, avec un prévisionnel de 7 millions de litres.
La collecte de 3 millions de litres de lait bio assurée par la CLB s'organise sur un vaste territoire qui comprend la Côte-d'Or et le nord de la Saône-et-Loire : elle s'étend de l'Autunois, à l'Auxois, vers Is-sur-Tille et les plateaux du nord dijonnais, pour redescendre ensuite vers Seurre et un prochain prolongement vers Auxonne. Témoignage, comme le souligne Eric Bortolotti « d'une bonne densité laitière ».