Cuma de la Bise
Un nouvel abri très économe
Le 1er décembre dernier, la Cuma de la Bise inaugurait un nouvel abri pour loger son matériel. Une douzaine d’éleveurs s’étaient ainsi donné rendez-vous sur le site situé juste en-dessous du bourg des Bizots. Chacun ayant à cœur d’y installer la douzaine de matériels détenue par la Cuma.
La Cuma de la Bise - du nom de la petite rivière qui coule aux Bizots - compte aujourd’hui quatorze adhérents : dix sont aux Bizots, trois sur Montcenis et un à Charmoy. Le total des parts sociales s’élève aux alentours de 15.500 €. Les deux plus gros équipements de la coopérative sont l’épandeur à fumier et la tonne à lisier.
« Le groupe épandeur s’est constitué au moment de l’arrivée sur le marché des appareils à hérissons verticaux. Nous en sommes aujourd’hui à notre second. Doté d’une capacité de 12 tonnes et acquis aux alentours de 21.000 € il y a environ six ans, il devrait être remplacé prochainement », confient Christophe Meunier, président, et Gilles Degueurce, trésorier. Outre le matériel pour évacuer les effluents d’élevage, la Cuma possède également un broyeur de refus, un déchaumeur, deux herses à prairies, un couloir de contention mobile, une enrubanneuse, un semoir à maïs et du petit matériel d’entretien du bocage (enfonce-pieux, affûte-pieux, fendeur, cureuse à fossés). Certains adhérents sont également utilisateurs d’une autre Cuma communale pour le matériel de travail du sol, la pulvérisation et la traction.
Naissance en 1978
La Cuma de la Bise a été fondée en 1978. « A l’époque, nous étions une équipe de jeunes et nous voulions nous équiper de matériel d’ensilage et d’une cage de contention », se souviennent Bernard Nectoux et Daniel Dutremble, respectivement anciens président et trésorier. Le premier gros achat a été une ensileuse tractée équipée pour deux rangs de maïs. Du gros matériel pour l’époque qui réunissait une dizaine d’adhérents. « La Cuma a connu un fléchissement avec l’arrivée des automotrices d’ensilage dans les années 1990. Beaucoup se sont alors tournés vers l’entreprise », racontent Bernard Nectoux et Daniel Dutremble. S’en est suivie une période moins active pour la Cuma des Bizots, jusqu’à ce que des jeunes des communes avoisinantes se joignent au groupe. C’est aussi dans ces années-là que l’acquisition d’un épandeur à hérissons verticaux a été envisagée.
11 centimes d’euro par part sociale
En 2008, la présidence de la Cuma était confiée à un jeune éleveur de la commune, en l’occurrence Christophe Meunier. C’est aussi à cette période que l’idée de construire un abri pour réunir en un même lieu tous les matériels de la Cuma a été émise par l’un des adhérents. Jusqu’alors, les machines étaient éparpillées un peu partout chez les utilisateurs. Certains matériels étaient à l’abri, d’autres non.
Les responsables de la Cuma ont pris le temps d’étudier le projet. Soucieux de limiter les frais supportés par les adhérents, ils ont comparé le coût d’un hangar en dur (ouvert sur le côté) avec celui d’un tunnel. La différence était sans ambiguïté : 30.000 € pour le hangar et seulement 11.000 € pour le tunnel, en incluant le coût du terrassement. « Au regard des parts sociales des adhérents, cela n’aurait pas été jouable », confie Christophe Meunier. Au final, le nouvel abri revient à 11 centimes d’euro par part sociale.
Terrain communal mis à disposition
Pour le terrain, les adhérents de la Cuma ont eu la chance de pouvoir compter sur un joli coup de pouce de la municipalité des Bizots. Le maire leur a en effet proposé de leur mettre à disposition gratuitement une parcelle communale. « Un geste qui n’est pas si courant et qui nous a permis de lever un sacré frein dans notre projet », reconnaît le président.
Situé à proximité du bourg, le nouvel abri - mesurant 20 mètres par 9,50 mètres - est bien centré par rapport à la commune. Désormais, les adhérents apprécient que leur matériel soit regroupé en un même lieu et au sec. Pour le président, le fait de « centraliser le matériel » devrait aussi responsabiliser davantage les adhérents : « le matériel devra être rentré propre et en bon état », conclut Christophe Meunier.
« Le groupe épandeur s’est constitué au moment de l’arrivée sur le marché des appareils à hérissons verticaux. Nous en sommes aujourd’hui à notre second. Doté d’une capacité de 12 tonnes et acquis aux alentours de 21.000 € il y a environ six ans, il devrait être remplacé prochainement », confient Christophe Meunier, président, et Gilles Degueurce, trésorier. Outre le matériel pour évacuer les effluents d’élevage, la Cuma possède également un broyeur de refus, un déchaumeur, deux herses à prairies, un couloir de contention mobile, une enrubanneuse, un semoir à maïs et du petit matériel d’entretien du bocage (enfonce-pieux, affûte-pieux, fendeur, cureuse à fossés). Certains adhérents sont également utilisateurs d’une autre Cuma communale pour le matériel de travail du sol, la pulvérisation et la traction.
Naissance en 1978
La Cuma de la Bise a été fondée en 1978. « A l’époque, nous étions une équipe de jeunes et nous voulions nous équiper de matériel d’ensilage et d’une cage de contention », se souviennent Bernard Nectoux et Daniel Dutremble, respectivement anciens président et trésorier. Le premier gros achat a été une ensileuse tractée équipée pour deux rangs de maïs. Du gros matériel pour l’époque qui réunissait une dizaine d’adhérents. « La Cuma a connu un fléchissement avec l’arrivée des automotrices d’ensilage dans les années 1990. Beaucoup se sont alors tournés vers l’entreprise », racontent Bernard Nectoux et Daniel Dutremble. S’en est suivie une période moins active pour la Cuma des Bizots, jusqu’à ce que des jeunes des communes avoisinantes se joignent au groupe. C’est aussi dans ces années-là que l’acquisition d’un épandeur à hérissons verticaux a été envisagée.
11 centimes d’euro par part sociale
En 2008, la présidence de la Cuma était confiée à un jeune éleveur de la commune, en l’occurrence Christophe Meunier. C’est aussi à cette période que l’idée de construire un abri pour réunir en un même lieu tous les matériels de la Cuma a été émise par l’un des adhérents. Jusqu’alors, les machines étaient éparpillées un peu partout chez les utilisateurs. Certains matériels étaient à l’abri, d’autres non.
Les responsables de la Cuma ont pris le temps d’étudier le projet. Soucieux de limiter les frais supportés par les adhérents, ils ont comparé le coût d’un hangar en dur (ouvert sur le côté) avec celui d’un tunnel. La différence était sans ambiguïté : 30.000 € pour le hangar et seulement 11.000 € pour le tunnel, en incluant le coût du terrassement. « Au regard des parts sociales des adhérents, cela n’aurait pas été jouable », confie Christophe Meunier. Au final, le nouvel abri revient à 11 centimes d’euro par part sociale.
Terrain communal mis à disposition
Pour le terrain, les adhérents de la Cuma ont eu la chance de pouvoir compter sur un joli coup de pouce de la municipalité des Bizots. Le maire leur a en effet proposé de leur mettre à disposition gratuitement une parcelle communale. « Un geste qui n’est pas si courant et qui nous a permis de lever un sacré frein dans notre projet », reconnaît le président.
Situé à proximité du bourg, le nouvel abri - mesurant 20 mètres par 9,50 mètres - est bien centré par rapport à la commune. Désormais, les adhérents apprécient que leur matériel soit regroupé en un même lieu et au sec. Pour le président, le fait de « centraliser le matériel » devrait aussi responsabiliser davantage les adhérents : « le matériel devra être rentré propre et en bon état », conclut Christophe Meunier.