Veaux
Une belle finition
A Thurey, à l’EARL des Tabourets, Nicolas
Chanussot a fini ses veaux qui atteignaient en cette fin d'année les 140 jours. Retour avec Mammelor sur le suivi du lot.
Chanussot a fini ses veaux qui atteignaient en cette fin d'année les 140 jours. Retour avec Mammelor sur le suivi du lot.
« Ça sent la fin ! Les premiers veaux partiront dans une semaine. Les départs s’échelonnent sur une semaine et il devrait y avoir trois chargements », expliquait fin décembre Nicolas Chanussot. En général, un départ concerne environ soixante-dix veaux et il dure en moyenne 1 h 30 selon la facilité ou non à faire monter les veaux dans le camion.
« Lorsque tous les veaux seront partis, je devrais curer, laver les salles, les seaux et la salle de préparation. Ce n’est pas le plus agréable, mais on ne le fait qu’une fois par lot. Je mets une semaine et demie pour tout nettoyer, tout laver et tout désinfecter », poursuivait-il. En général, la période de vide sanitaire est de trois à quatre semaines, ce qui laisse également à l’éleveur le temps de se reposer.
Depuis leurs cent jours, date de notre dernier rendez-vous (lire notre édition du 18 novembre dernier), les veaux n’ont pas eu de problème sanitaire majeur. Hormis la dernière prise de sang (lire l'article dans notre édition du 21 octobre), aucune opération particulière n’a été réalisée. Le travail quotidien n’a pas changé, seuls les volumes d’aliments distribués ont été en augmentation. L’éleveur doit tout de même adapter le rationnement à chaque veau en fonction de son appétit et de sa conformation.
En ces derniers jours de 2011, Nicolas Chanussot espérait que le lot se maintiendrait sur la dernière semaine : « le principal problème en finition, c’est d’avoir des refus de buvée. Pour le lot actuel, les refus sont raisonnables : pourvu que ça continue encore une semaine mais le lot s’annonce toujours bien ! Les veaux ont bien profité et, à égalité, conformation et couleur se présentent bien. C’est bon signe », s'enthousiasmait l'éleveur.
Dans quelques semaines, à la fin du lot, il sera l'heure de faire le point et de dresser le bilan économique.
Partenaire de l’action engagée par la chambre d’agriculture de Saône-et-Loire en faveur de la diversification, notre journal vous avait donné rendez-vous pour suivre, étape par étape, la vie du lot de veaux de Nicolas Chanussot à Thurey.
« Lorsque tous les veaux seront partis, je devrais curer, laver les salles, les seaux et la salle de préparation. Ce n’est pas le plus agréable, mais on ne le fait qu’une fois par lot. Je mets une semaine et demie pour tout nettoyer, tout laver et tout désinfecter », poursuivait-il. En général, la période de vide sanitaire est de trois à quatre semaines, ce qui laisse également à l’éleveur le temps de se reposer.
Depuis leurs cent jours, date de notre dernier rendez-vous (lire notre édition du 18 novembre dernier), les veaux n’ont pas eu de problème sanitaire majeur. Hormis la dernière prise de sang (lire l'article dans notre édition du 21 octobre), aucune opération particulière n’a été réalisée. Le travail quotidien n’a pas changé, seuls les volumes d’aliments distribués ont été en augmentation. L’éleveur doit tout de même adapter le rationnement à chaque veau en fonction de son appétit et de sa conformation.
En ces derniers jours de 2011, Nicolas Chanussot espérait que le lot se maintiendrait sur la dernière semaine : « le principal problème en finition, c’est d’avoir des refus de buvée. Pour le lot actuel, les refus sont raisonnables : pourvu que ça continue encore une semaine mais le lot s’annonce toujours bien ! Les veaux ont bien profité et, à égalité, conformation et couleur se présentent bien. C’est bon signe », s'enthousiasmait l'éleveur.
Dans quelques semaines, à la fin du lot, il sera l'heure de faire le point et de dresser le bilan économique.
Partenaire de l’action engagée par la chambre d’agriculture de Saône-et-Loire en faveur de la diversification, notre journal vous avait donné rendez-vous pour suivre, étape par étape, la vie du lot de veaux de Nicolas Chanussot à Thurey.