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Agrioccasions, les occasions agricoles
Densité de plantation

Après le débat, les bases scientifiques

Après les échanges nourris avec les vignerons bourguignons sur l’eau, les racines et l’avenir des vignobles (lire notre précédente édition), le professeur Laurent Torregrosa est revenu aux fondements physiologiques de la densité de plantation.

Par Cédric Michelin
Après le débat, les bases scientifiques

À partir d’essais menés en Afrique du Sud, à Montpellier ou encore en Californie, le professeur de l’Institut Agro Montpellier a détaillé comment la densité agit sur l’enracinement, la biomasse, le rendement et l’équilibre feuille/fruit.Laurent Torregrosa n’était pas venu vendre un modèle. Il était venu exposer des bases physiologiques, en revendiquant d’emblée une forme de neutralité. « Je vais prendre des exemples dans différentes régions, pas nécessairement en Bourgogne », annonce-t-il au début de son intervention. « L’idée, c’est plutôt de donner quelques éléments pour voir comment la vigne répond lorsqu’on fait varier la densité de plantation. Vous verrez, il n’y a pas de recette. Il faut quand même passer par une expérimentation locale adaptée aux objectifs ».Le ton est donné. Et il est confirmé par le titre même du diaporama présenté ce jour-là : Bases physiologiques du raisonnement de la densité de plantation en viticulture, cosigné par Laurent Torregrosa et Alain Carbonneau, professeur de viticulture, figure historique de la réflexion sur les systèmes de conduite. La démonstration s’appuie sur une idée simple, mais souvent perdue de...

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