Défendre la viticulture et son exigence
À Mâcon, le Concours des Grands Vins de France confirme son rôle central dans la valorisation de la filière viticole. Fort de plus de 70 ans d’existence, l’événement revendique une exigence élevée, avec un taux de médailles limité à 30 %, près de 6.000 échantillons attendus en 2026 et un jury rigoureusement sélectionné. Dans un contexte économique et climatique tendu, ses organisateurs assument une ambition claire : soutenir les producteurs, garantir la crédibilité des distinctions et renforcer le rayonnement du territoire mâconnais. Rendez-vous le 18 avril.
Devant les journalistes attentifs (Europe 2, JSL, Mâcon-infos, Voix de l'Ain...), le ton est donné d’entrée. Le Concours des Grands Vins de France n’est pas un simple rendez-vous annuel. C’est, selon ses organisateurs, le Comité des Salons et Concours de Mâcon, une vitrine. Et surtout un outil au service de toute une filière. Le président, Bernard Rey rappelait d'emblée le savoir-faire de l'organisation qui revendique à la fois son histoire et ses ambitions. Car le concours, créé en 1954 (à Davayé), n’a cessé d’évoluer. Désormais, il s’inscrit dans une double dynamique : un rendez-vous national au printemps, et depuis peu, une ouverture à l’international avec un concours dédié à l’automne. « Nous avons souhaité séparer ces deux concours », explique Bernard Rey, soulignant une volonté de structuration progressive. Mais derrière l’organisation, c’est bien la philosophie qui domine : mettre en avant les producteurs de Saône-et-Loire et au-delà aussi.Une médaille qui doit « avoir du sens »Dans un contexte viticole jugé de plus en plus complexe, le discours se fait plus engagé. Le président insiste sur la valeur de la récompense. « La médaille de M...
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