Ce qui est dit...
Et ce qui est fait !
Dans la filière avicole, la Bourgogne - tout comme la France dans son
ensemble - n'est aujourd’hui plus autonome sur le volet production, et
ce par rapport aux besoins des entreprises. Notre région ne dispose en
effet pas de suffisamment de bâtiments d’élevage pour fournir les
entreprises aval. D’où une impressionnante flotte de camions qui
sillonnent la France, depuis l’ouest, pour approvisionner en volailles
vivantes… nos abattoirs. Ecologiquement, c’est une aberration !
ensemble - n'est aujourd’hui plus autonome sur le volet production, et
ce par rapport aux besoins des entreprises. Notre région ne dispose en
effet pas de suffisamment de bâtiments d’élevage pour fournir les
entreprises aval. D’où une impressionnante flotte de camions qui
sillonnent la France, depuis l’ouest, pour approvisionner en volailles
vivantes… nos abattoirs. Ecologiquement, c’est une aberration !
Pour la filière avicole régionale, l’enjeu est de résister et de conserver nos entreprises d’abattage en Bourgogne, et cela, quel que soit le mode de production : standard, label, AOC…
Dans ce cadre, nous avons indéniablement besoin du coup de pouce de la Région.
Alors, bravo au conseil régional pour son soutien affiché à une certaine production, en l’occurrence à la production sous signe de qualité. En revanche, il faut aujourd’hui aller plus loin et aider l’ensemble des productions avicoles. Et en cela aligner sa politique de soutien aux bâtiments d’élevage avicoles sur ce qui existe dans les régions limitrophes, au risque de susciter une délocalisation accrue de la production.
A l’heure de la politique des circuits courts - ce qui est bien ! - et alors que nous avons sur place la production de céréales, des éleveurs, des fabricants d’aliments, des abattoirs, de la commercialisation et de la consommation sur place, une politique de soutien aux seules élevages sous signe de qualité serait une erreur stratégique.
L’enjeu est de taille. Il s’y joue la bataille de l’aménagement de nos territoires ruraux, celle de l’emploi dans nos campagnes, la diversification des exploitations agricoles. Bref, l’économie même de notre Bourgogne.
Dans ce cadre, nous avons indéniablement besoin du coup de pouce de la Région.
Alors, bravo au conseil régional pour son soutien affiché à une certaine production, en l’occurrence à la production sous signe de qualité. En revanche, il faut aujourd’hui aller plus loin et aider l’ensemble des productions avicoles. Et en cela aligner sa politique de soutien aux bâtiments d’élevage avicoles sur ce qui existe dans les régions limitrophes, au risque de susciter une délocalisation accrue de la production.
A l’heure de la politique des circuits courts - ce qui est bien ! - et alors que nous avons sur place la production de céréales, des éleveurs, des fabricants d’aliments, des abattoirs, de la commercialisation et de la consommation sur place, une politique de soutien aux seules élevages sous signe de qualité serait une erreur stratégique.
L’enjeu est de taille. Il s’y joue la bataille de l’aménagement de nos territoires ruraux, celle de l’emploi dans nos campagnes, la diversification des exploitations agricoles. Bref, l’économie même de notre Bourgogne.