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Irrigation du blé 2026 : quel bilan mi-avril ?

Céréales / Aujourd’hui, les blés sont dans la phase de sensibilité au stress hydrique et l’absence de pluie depuis mi-avril interroge sur la nécessité de démarrer l’irrigation. Les points de repère d’Arvalis.

Par Audrey Tabone, Arvalis
Irrigation du blé 2026 : quel bilan mi-avril ?
Figure 1

Les pluies régulières de cet hiver et supérieures à la moyenne des vingt dernières années ont permis de recharger les nappes et le réservoir utile des parcelles. Les anomalies de températures depuis le 1er janvier ont conduit à une accélération des stades. Au 20 avril, la majorité des blés sont à dernières, feuilles étalées. Les blés sont donc dans la phase de sensibilité au stress hydrique et l’absence de pluie depuis mi-avril peut inciter les agriculteurs à se poser la question de démarrer l’irrigation.Le blé valorise l’irrigationSur les 2 sites expérimentaux irrigables d’Arvalis à Pusignan (Rhône) et Étoile-sur-Rhône (Drôme), la pratique de l’irrigation amène régulièrement des quintaux supplémentaires en fonction de la pluviométrie printanière. Il est constaté que le rendement diminue mécaniquement de 1 % quand la satisfaction des besoins en eau de la culture baisse de 1 %, en relatif à une culture bien alimentée. Cette valeur n’est pas fondamentalement différente de celle du maïs, la seule différence entre les 2 cultures est que l’évapotranspiration (ETP) est plus faible sur la période d’irrigation du blé et conduit donc à une plus faible...

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