G20 et G120
La France déterminée sur la volatilité des marchés agricoles
A l’occasion du G 20 qui se tiendra les 22 et 23 juin à Paris. La
France a l’intention de faire adopter un plan d’actions pour lutter
contre l’instabilité des marchés agricoles. Le message sera relayé
quelques jours plus tôt par le G 120, le forum des organisations
agricoles du monde entier réuni à Paris, les 16 et 17 juin à
l’initiative de la FNSEA et des JA.
France a l’intention de faire adopter un plan d’actions pour lutter
contre l’instabilité des marchés agricoles. Le message sera relayé
quelques jours plus tôt par le G 120, le forum des organisations
agricoles du monde entier réuni à Paris, les 16 et 17 juin à
l’initiative de la FNSEA et des JA.
Lors du Conseil des ministres de l’Agriculture du 17 mai, la France a confirmé son intention de faire adopter un plan d’actions pour lutter contre la volatilité des matières premières agricoles, à l’occasion du G 20 qui se tiendra à Paris les 22 et 23 juin. Six délégations, Finlande, Pologne, Autriche, Grèce, Irlande et Luxembourg ont soutenu l’initiative française. La Commission européenne y est également favorable
Son responsable à l’agriculture, Dacian Ciolos a indiqué qu’il comptait à cette occasion soumettre « des propositions spécifiques » sur l’amélioration de la transparence des marchés physiques ainsi que la création d’un système « d’alerte » sur les prix des denrées alimentaires. L’objectif étant, quand le seuil est franchi, de renforcer la coordination des politiques nationale de sécurité alimentaire.
Quelques jours avant le G 20, la FNSEA et les JA réunissent, les 16 et 17 juin à Paris, le G120, un grand forum des organisations agricoles venues du monde entier. 450 délégués sont attendus au siège de l’OCDE. A l’ordre du jour, la croissance démographique et le défi alimentaire, les causes et les conséquences de l’instabilité des prix des matières premières agricoles, les outils susceptibles de stabiliser les prix des matières premières, le nécessaire développement de la production agricole. Mais aussi la contribution de l’agriculture à la solution des grands défis de la planète : la lutte contre le changement climatique, la préservation de la terre et des ressources naturelles. Sur chaque thème la parole sera donnée aux agriculteurs, qu’ils viennent, des pays en développement ou industrialisés. L’occasion surtout de sensibiliser les décideurs du monde sur l’importance de l’agenda agricole dans les négociations internationales et la nécessité de prendre des décisions à la hauteur des enjeux planétaires.
L’Assemblée nationale aussi
En France, l’initiative française sur la lutte contre l’instabilité des prix des matières premières agricoles bénéficie de l’appui de l’Assemblée nationale. Sa Commission des Affaires européennes devrait adopter prochainement une communication sur l’Union européenne et le G20. Outre l’encadrement des marchés financiers, la réforme du système monétaire international, également à l’ordre du jour du G20, l’Assemblée nationale doit se prononcer en faveur de la lutte contre la volatilité des matières premières. Dans son rapport encore provisoire, elle reprend, à son compte, un certain nombre de propositions de la FAO sur la nécessaire transparence des marchés agricoles avec la publication de données statistiques sur la production, la consommation et surtout sur les stocks. Elle devrait également adopter une recommandation sur l’encadrement des marchés à terme pour combattre la spéculation. Au menu également des recommandations sur l’interdiction des restrictions aux exportations qui accroît l’instabilité des prix agricoles et la relance des investissements agricoles à l’échelle mondiale pour stimuler la production. Objectif : satisfaire les besoins alimentaires d’une population croissante qui atteindra neuf milliards d’individus en 2050.
Son responsable à l’agriculture, Dacian Ciolos a indiqué qu’il comptait à cette occasion soumettre « des propositions spécifiques » sur l’amélioration de la transparence des marchés physiques ainsi que la création d’un système « d’alerte » sur les prix des denrées alimentaires. L’objectif étant, quand le seuil est franchi, de renforcer la coordination des politiques nationale de sécurité alimentaire.
Quelques jours avant le G 20, la FNSEA et les JA réunissent, les 16 et 17 juin à Paris, le G120, un grand forum des organisations agricoles venues du monde entier. 450 délégués sont attendus au siège de l’OCDE. A l’ordre du jour, la croissance démographique et le défi alimentaire, les causes et les conséquences de l’instabilité des prix des matières premières agricoles, les outils susceptibles de stabiliser les prix des matières premières, le nécessaire développement de la production agricole. Mais aussi la contribution de l’agriculture à la solution des grands défis de la planète : la lutte contre le changement climatique, la préservation de la terre et des ressources naturelles. Sur chaque thème la parole sera donnée aux agriculteurs, qu’ils viennent, des pays en développement ou industrialisés. L’occasion surtout de sensibiliser les décideurs du monde sur l’importance de l’agenda agricole dans les négociations internationales et la nécessité de prendre des décisions à la hauteur des enjeux planétaires.
L’Assemblée nationale aussi
En France, l’initiative française sur la lutte contre l’instabilité des prix des matières premières agricoles bénéficie de l’appui de l’Assemblée nationale. Sa Commission des Affaires européennes devrait adopter prochainement une communication sur l’Union européenne et le G20. Outre l’encadrement des marchés financiers, la réforme du système monétaire international, également à l’ordre du jour du G20, l’Assemblée nationale doit se prononcer en faveur de la lutte contre la volatilité des matières premières. Dans son rapport encore provisoire, elle reprend, à son compte, un certain nombre de propositions de la FAO sur la nécessaire transparence des marchés agricoles avec la publication de données statistiques sur la production, la consommation et surtout sur les stocks. Elle devrait également adopter une recommandation sur l’encadrement des marchés à terme pour combattre la spéculation. Au menu également des recommandations sur l’interdiction des restrictions aux exportations qui accroît l’instabilité des prix agricoles et la relance des investissements agricoles à l’échelle mondiale pour stimuler la production. Objectif : satisfaire les besoins alimentaires d’une population croissante qui atteindra neuf milliards d’individus en 2050.