Mode de chauffage alternatif
Le bois déchiqueté s’invite à Ozenay
Ayant fait le choix de chauffer plusieurs bâtiments communaux à l’aide de bois déchiqueté, le village d’Ozenay - par l’intermédiaire de son maire Jean-Claude Meunier - se dit pleinement satisfait de cette démarche et des résultats obtenus.
« Patience et longueur de temps » avait écrit un jour un certain Jean de la Fontaine. Et de la patience, il en a fallu pour la commune d’Ozenay qui, dès 2006, avait fait le choix de chauffer mairie, école et appartement à l’aide de bois. « L’idée était alors de valoriser nos 300 hectares de forêt communale », souligne le maire Jean-Claude Meunier. Après avoir visité différentes chaufferies et participé à nombre de réunions, la commune a ainsi monté son projet et un solide dossier à la fin de l’année 2007. Avec l’ambition de réaliser d’importantes économies d’énergie en procédant à plusieurs travaux d’isolation des bâtiments entre portes, fenêtres et combles tout en restructurant la distribution d’eau. C’est finalement le 15 octobre 2010 que les travaux ont pu débuter suite à l’obtention de toutes les autorisations. Avec, à la clé, un investissement de 60.556 € pour le seul chauffage. Une somme subventionnée à hauteur de 80 % par l’Europe (50 %), le conseil régional (12,52 %), l’Etat (10 %) et le conseil général (7,48 %).
Un résultat pleinement satisfaisant
Le premier atout de cette action vient du fait qu’elle s’inscrit parfaitement dans une démarche de développement durable. Avec la production d’une énergie non polluante qui suppose zéro rejet de CO2 dans l’atmosphère. Mais le principal avantage de l’installation d’une chaufferie qui fonctionne depuis le mois de septembre dernier est bien évidemment économique. Pour chauffer 227 m² - soit 650 m³ -, il n’aura fallu consommer cet hiver que 70 m³ de plaquette déchiquetée. « Nous avons choisi une chaudière de 33 kilowatts de marque Hargassner, notamment parce qu’elle est garantie huit ans. Il y a un seul entretien par an. Jusqu’à présent, nous n’avons eu absolument aucun souci ni incident technique. » Quant au fournisseur de bois, la commune a dû se retourner vers l’entreprise Eco Forêt située à La Mûre dans l'Isère. « Nous avions la volonté d’avoir un bois de qualité. Il est certes un peu plus cher mais meilleur. Nous procédons à trois livraisons par an à raison de 25 m³ chaque fois. Notre stockage représente environ 40 m³ ». Lorsque l’on effectue la comparaison entre le mode de chauffage précédent, il était nécessaire de faire rentrer 2.500 litres de fuel pour les seules salles de classe de 60 m². Désormais, les 227 m² sont alimentés par 70 m³ de bois déchiqueté.
Utiliser les ressources locales
Le troisième avantage de ce système est d’offrir une grande souplesse. En effet, un ordinateur intégré à la chaudière permet, pour les salles de classe, de réguler et de régler la température de manière optimale. Ainsi, du mardi 19 h au jeudi 5 h, la température baisse de 21° à 17 ° avant de retrouver son niveau initial. Il en est de même le week-end. Ou encore pour le logement qui voit sa température systématiquement ajustée de 23 h à 5 h du matin. Loin de s’arrêter à ce résultat extrêmement positif, Jean-Claude Meunier a, dans le futur, la volonté d’utiliser le bois de la commune. Ainsi, en collaboration avec d’autres villages, l’idée pourrait être d’installer un hangar de stockage de bois. Ne resterait plus alors qu’à avoir recours ponctuellement à un prestataire de service pour déchiqueter le bois...
Un résultat pleinement satisfaisant
Le premier atout de cette action vient du fait qu’elle s’inscrit parfaitement dans une démarche de développement durable. Avec la production d’une énergie non polluante qui suppose zéro rejet de CO2 dans l’atmosphère. Mais le principal avantage de l’installation d’une chaufferie qui fonctionne depuis le mois de septembre dernier est bien évidemment économique. Pour chauffer 227 m² - soit 650 m³ -, il n’aura fallu consommer cet hiver que 70 m³ de plaquette déchiquetée. « Nous avons choisi une chaudière de 33 kilowatts de marque Hargassner, notamment parce qu’elle est garantie huit ans. Il y a un seul entretien par an. Jusqu’à présent, nous n’avons eu absolument aucun souci ni incident technique. » Quant au fournisseur de bois, la commune a dû se retourner vers l’entreprise Eco Forêt située à La Mûre dans l'Isère. « Nous avions la volonté d’avoir un bois de qualité. Il est certes un peu plus cher mais meilleur. Nous procédons à trois livraisons par an à raison de 25 m³ chaque fois. Notre stockage représente environ 40 m³ ». Lorsque l’on effectue la comparaison entre le mode de chauffage précédent, il était nécessaire de faire rentrer 2.500 litres de fuel pour les seules salles de classe de 60 m². Désormais, les 227 m² sont alimentés par 70 m³ de bois déchiqueté.
Utiliser les ressources locales
Le troisième avantage de ce système est d’offrir une grande souplesse. En effet, un ordinateur intégré à la chaudière permet, pour les salles de classe, de réguler et de régler la température de manière optimale. Ainsi, du mardi 19 h au jeudi 5 h, la température baisse de 21° à 17 ° avant de retrouver son niveau initial. Il en est de même le week-end. Ou encore pour le logement qui voit sa température systématiquement ajustée de 23 h à 5 h du matin. Loin de s’arrêter à ce résultat extrêmement positif, Jean-Claude Meunier a, dans le futur, la volonté d’utiliser le bois de la commune. Ainsi, en collaboration avec d’autres villages, l’idée pourrait être d’installer un hangar de stockage de bois. Ne resterait plus alors qu’à avoir recours ponctuellement à un prestataire de service pour déchiqueter le bois...