Situation économique 2010 en Bourgogne
Un bilan contrasté et une reprise hésitante
Dans un contexte de reprise nationale et internationale modérée, en 2010, la Bourgogne a montré des signes hésitants de reprise. L’emploi salarié (hors secteur agricole et non marchand) progresse faiblement et moins qu’au niveau national. Les échanges commerciaux avec l’étranger sont stables et la situation de l’agriculture, hors élevage, s’améliore. Mais l’activité dans la construction, les travaux publics et les transports fléchit tandis que la fréquentation hôtelière retrouve son niveau d'avant la crise. Le taux de chômage s’établit à 8,3 % fin 2010 en baisse de 0,4 point par rapport à 2009.
En France, en 2010, le produit intérieur brut (PIB) progresse de 1,5 % en moyenne annuelle brute, après la baisse de 2,5 % en 2009. La croissance est tirée par la hausse de la consommation des ménages, l’investissement étant en recul. Les échanges extérieurs, exportations et importations croissent. La constitution de stocks participe faiblement à la croissance.
En Bourgogne, l’activité s’améliore dans l’industrie en début d’année 2010, marque le pas au second trimestre pour ensuite rebondir en fin d’année. L’industrie automobile atone en début d’année, rebondit au 4e trimestre. Les producteurs de biens intermédiaires retrouvent fin 2010 des niveaux d’activité du même ordre que ceux du premier trimestre 2007, avant la crise. Les exportations de biens manufacturés stagnent en 2010 alors qu’elles rebondissent au niveau national.
Meilleure situation pour l’agriculture
Point positif, la situation de l’agriculture bourguignonne s’améliore assez nettement en 2010. La récolte de céréales et d’oléoprotéaginaux est conforme à la normale. Sous le double effet des prévisions de petite récolte et du repli des exportations de blé en provenance de la Russie, la demande de céréales s’anime et les cours se redressent fortement en milieu d’année. Ce qui profite notamment à l’agriculture bourguignonne. Le commerce de bovins maigres retrouve son niveau d’avant la crise, mais la concurrence serre les prix. La récolte viticole est en recul par rapport à la moyenne quinquennale, mais les transactions et les exportations repartent à la hausse.
En Bourgogne, l’activité s’améliore dans l’industrie en début d’année 2010, marque le pas au second trimestre pour ensuite rebondir en fin d’année. L’industrie automobile atone en début d’année, rebondit au 4e trimestre. Les producteurs de biens intermédiaires retrouvent fin 2010 des niveaux d’activité du même ordre que ceux du premier trimestre 2007, avant la crise. Les exportations de biens manufacturés stagnent en 2010 alors qu’elles rebondissent au niveau national.
Meilleure situation pour l’agriculture
Point positif, la situation de l’agriculture bourguignonne s’améliore assez nettement en 2010. La récolte de céréales et d’oléoprotéaginaux est conforme à la normale. Sous le double effet des prévisions de petite récolte et du repli des exportations de blé en provenance de la Russie, la demande de céréales s’anime et les cours se redressent fortement en milieu d’année. Ce qui profite notamment à l’agriculture bourguignonne. Le commerce de bovins maigres retrouve son niveau d’avant la crise, mais la concurrence serre les prix. La récolte viticole est en recul par rapport à la moyenne quinquennale, mais les transactions et les exportations repartent à la hausse.