Un gros besoin de perspectives…
Réunis à Chérizet le 3 avril dernier, les commerçants en bestiaux bourguignons ont partagé leurs inquiétudes face à un quotidien bouleversé par le sanitaire et un avenir chahuté et les tensions sur le marché des animaux. Promptes à s’adapter et à surmonter les difficultés, leurs entreprises ont cependant besoin de perspectives et souhaitent faire entendre la voix du commerce privé dans les décisions.
Le 3 avril dernier à Chérizet, le Syndicat des Commerçants en Bestiaux de Bourgogne (SCBB) organisait sa réunion régionale en présence de la Fédération Française des Commerçants en Bestiaux (FFCB). À cette occasion, le co-président du SCBB Alexandre Berthet accueillait le président national Alexandre Carcouet. Élu en novembre dernier, Alexandre Carcouet dirige une entreprise de commerce de bétail dans le Puy-de-Dôme et il présidait auparavant la commission jeunes du syndicat - à la tête de laquelle le saône-et-loirien Alexandre Berthet lui a succédé.Le commerce privé représente aujourd’hui 70 % des volumes d’animaux, faisait valoir le président national. La FFCB compte 250 entreprises adhérentes qui pèsent l’équivalent de 70 à 80 % du chiffre d’affaires du commerce privé d’animaux en France pour 3,7 milliards d’euros en 2025, complétait Alexandre Carcouet.La Bourgogne et tout particulièrement la Saône-et-Loire sont bien dotées en entreprises de commerce du bétail. En 2024, 27 entreprises adhéraient au SCBB dont une vingtaine rien qu’en Saône-et-Loire.« Le sanitaire est devenu notre quotidien ! »Si l’activité se porte bien avec de jeunes co...
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