Gaec des Bords de Grosne
1 € de marge par poulet label
Le dernier enlèvement du lot de poulets label que nous avons suivi ce
printemps est parti le 11 juillet dernier. Il est désormais possible de
faire son bilan au Gaec de la Grosne à Saint-Léger-sous-la-Bussière...
printemps est parti le 11 juillet dernier. Il est désormais possible de
faire son bilan au Gaec de la Grosne à Saint-Léger-sous-la-Bussière...
La rémunération se fait en fonction des résultats techniques du lot. La marge versée à l’exploitant est la différence entre les charges aliment, poussins, vaccins et les ventes de volailles.
Les résultats techniques
La mise en place est de 4.400 poussins, néanmoins 2 % ne sont pas facturés pour pallier aux poussins non viables qui pourraient être livrés. Dans le cas de volailles label, il est impératif de ne pas dépasser 11 animaux par M2. Aussi ils viennent en déduction sur la facture.
Parmi les 4.339 poulets livrés , 71 ont été saisis, soit 1,7 % du lot. Ce sont souvent des animaux avec des problèmes de santé. Ils sont beaucoup plus légers que la moyenne d'ailleurs.
Avec 4.168 poulets vendus, pesant 2,385 kg, chaque kilogramme de volaille vendu aura utilisé 3,223 kg d’aliment, soit 32 t d’aliment au total. Ce chiffre correspond à l’indice de consommation.
La rémunération
La marge versée à l’éleveur atteint 4.239 € pour le lot dans un bâtiment. La marge par poulet est elle de 1,00 €.
La rentabilité
La marge pour ce lot est dans la moyenne de ce qui se pratique. Pour le Gaec du bord de Grosne, chaque année, ce sont sept lots qui sont produits avec les deux bâtiments. Si l’on prend ce résultat comme moyenne annuelle, la production avicole apporte une marge de 29.670 € par an à l’exploitation.
L’atelier avicole apporte donc 16.816 € de trésorerie nette à l’exploitation. Les annuités sont faibles et bientôt terminées, si l’on imagine un investissement aux conditions de 2011, les annuités seraient de 10.442 € pour un projet entièrement financé par prêt (aides déduites néanmoins).
Le nettoyage du bâtiment
Après le départ des volailles il est nécessaire de nettoyer de fond en comble le bâtiment. Les chaînes d’alimentation et d’abreuvement sont remontées sous la toiture grâce à des treuils. Le bâtiment est entièrement lavé au nettoyeur à haute pression : murs et toiture. Le fumier est évacué. Cela représente 20 T par lot.
Ces opérations prennent une "grande" journée à deux. Puis il faut compter une demi-journée pour le nettoyage des chaînes. Enfin, il faut une désinfection méticuleuse de l’ensemble du bâtiment.
Le fumier est stocké au champ ou épandu directement selon la saison. Avec deux poulaillers, ce sont pas moins de 1.756 unités d’azote, 1.848 de phosphore (P2O5) et 1.878 de potasse (K2O) qui sont recyclées par an sur les terres de l’exploitation. De quoi assurer l’entretien de 35 ha de prairies pâturées pour l’azote, 46 pour le phosphore et 42 pour la potasse. Un plus non négligeable dans le fonctionnement d’une exploitation allaitante.
Et si c’était à refaire ?
La question a été posé aux exploitants: "Si c'était à refaire". La réponse de Denis et Fabrice Pardon est claire : « les poulaillers font vivre un des associés, avec un revenu régulier, nos n’avons pas la place pour les implanter sur le site, mais nous avons déjà penser à en faire deux supplémentaires ». Motivant donc...
Les résultats techniques
La mise en place est de 4.400 poussins, néanmoins 2 % ne sont pas facturés pour pallier aux poussins non viables qui pourraient être livrés. Dans le cas de volailles label, il est impératif de ne pas dépasser 11 animaux par M2. Aussi ils viennent en déduction sur la facture.
Parmi les 4.339 poulets livrés , 71 ont été saisis, soit 1,7 % du lot. Ce sont souvent des animaux avec des problèmes de santé. Ils sont beaucoup plus légers que la moyenne d'ailleurs.
Avec 4.168 poulets vendus, pesant 2,385 kg, chaque kilogramme de volaille vendu aura utilisé 3,223 kg d’aliment, soit 32 t d’aliment au total. Ce chiffre correspond à l’indice de consommation.
La rémunération
La marge versée à l’éleveur atteint 4.239 € pour le lot dans un bâtiment. La marge par poulet est elle de 1,00 €.
La rentabilité
La marge pour ce lot est dans la moyenne de ce qui se pratique. Pour le Gaec du bord de Grosne, chaque année, ce sont sept lots qui sont produits avec les deux bâtiments. Si l’on prend ce résultat comme moyenne annuelle, la production avicole apporte une marge de 29.670 € par an à l’exploitation.
L’atelier avicole apporte donc 16.816 € de trésorerie nette à l’exploitation. Les annuités sont faibles et bientôt terminées, si l’on imagine un investissement aux conditions de 2011, les annuités seraient de 10.442 € pour un projet entièrement financé par prêt (aides déduites néanmoins).
Le nettoyage du bâtiment
Après le départ des volailles il est nécessaire de nettoyer de fond en comble le bâtiment. Les chaînes d’alimentation et d’abreuvement sont remontées sous la toiture grâce à des treuils. Le bâtiment est entièrement lavé au nettoyeur à haute pression : murs et toiture. Le fumier est évacué. Cela représente 20 T par lot.
Ces opérations prennent une "grande" journée à deux. Puis il faut compter une demi-journée pour le nettoyage des chaînes. Enfin, il faut une désinfection méticuleuse de l’ensemble du bâtiment.
Le fumier est stocké au champ ou épandu directement selon la saison. Avec deux poulaillers, ce sont pas moins de 1.756 unités d’azote, 1.848 de phosphore (P2O5) et 1.878 de potasse (K2O) qui sont recyclées par an sur les terres de l’exploitation. De quoi assurer l’entretien de 35 ha de prairies pâturées pour l’azote, 46 pour le phosphore et 42 pour la potasse. Un plus non négligeable dans le fonctionnement d’une exploitation allaitante.
Et si c’était à refaire ?
La question a été posé aux exploitants: "Si c'était à refaire". La réponse de Denis et Fabrice Pardon est claire : « les poulaillers font vivre un des associés, avec un revenu régulier, nos n’avons pas la place pour les implanter sur le site, mais nous avons déjà penser à en faire deux supplémentaires ». Motivant donc...