Saint-André-le-Désert
Au cœur des collines bocagères
Regroupant un peu moins de trois cents âmes, Saint-André-le-Désert est situé à
quinze kilomètres au Nord-Ouest de Cluny entre Salornay-sur-Guye et
Saint-Bonnet-de-Joux. Les paysages de la commune sont influencés par les
collines bocagères caractéristiques du Charollais. De nombreux ruisseaux
prennent leur source dans ces collines environnantes et se rejoignent
pour former la Galandise, légèrement au Sud du bourg.
quinze kilomètres au Nord-Ouest de Cluny entre Salornay-sur-Guye et
Saint-Bonnet-de-Joux. Les paysages de la commune sont influencés par les
collines bocagères caractéristiques du Charollais. De nombreux ruisseaux
prennent leur source dans ces collines environnantes et se rejoignent
pour former la Galandise, légèrement au Sud du bourg.
Avec 1.786 hectares –dont 346 hectares pour la seule forêt–, la commune, composée de nombreux hameaux, s’étire sur plus de sept kilomètres. Elle est divisée géographiquement en deux secteurs très différents. Cette situation éclatée a fait qu’en 1846 le conseil municipal décide l’implantation du bâtiment mairie-école à mi-distance entre le bourg et l’important hameau du Gros-Chigy. La majorité des bâtiments communaux (église romane, ancien presbytère, salle des fêtes) se trouve néanmoins dans le bourg. Alors que le bourg est situé à une altitude d’environ 250 mètres, le bourg Rameau culmine pour sa part à 350 mètres.
Un château à la riche histoire
Le château du Gros-Chigy joua un rôle clé, entre 1171 et 1237, dans la soumission des grands féodaux. Il subit plusieurs destructions très violentes entre 1361 et 1477. Claudine de Vaux épouse Guillaume de l’Aubépin qui rebâtit l’actuel château en 1435, le précédent ayant été démantelé par ordre royal. Gros-Chigy passa ensuite entre les mains de plusieurs propriétaires. Au début du dix-septième siècle, la terre passe par les femmes aux Rabutin et, en 1666, aux Champier. Il devient la propriété de Claude de Valadoux en 1748 et de Michel Ducret, officier aux gardes Françaises, en 1767. D’après un procès verbal de 1794, le château est en ruines et vendu aux enchères comme bien national. Un cahier des charges contraint son adjudicataire à transformer le château en ferme. Un monsieur Dauxois est alors déclaré adjudicataire. Six mois plus tard, Dauxois échange avec un monsieur Ducrot le château contre des terres. Sous la contrainte et pressée par les révolutionnaires, la famille Ducrot continue de détruire un peu plus le château. La révolution s’essouffle et la famille Ducrot arrête de détruire le château qui lui appartient encore aujourd’hui.
Un château à la riche histoire
Le château du Gros-Chigy joua un rôle clé, entre 1171 et 1237, dans la soumission des grands féodaux. Il subit plusieurs destructions très violentes entre 1361 et 1477. Claudine de Vaux épouse Guillaume de l’Aubépin qui rebâtit l’actuel château en 1435, le précédent ayant été démantelé par ordre royal. Gros-Chigy passa ensuite entre les mains de plusieurs propriétaires. Au début du dix-septième siècle, la terre passe par les femmes aux Rabutin et, en 1666, aux Champier. Il devient la propriété de Claude de Valadoux en 1748 et de Michel Ducret, officier aux gardes Françaises, en 1767. D’après un procès verbal de 1794, le château est en ruines et vendu aux enchères comme bien national. Un cahier des charges contraint son adjudicataire à transformer le château en ferme. Un monsieur Dauxois est alors déclaré adjudicataire. Six mois plus tard, Dauxois échange avec un monsieur Ducrot le château contre des terres. Sous la contrainte et pressée par les révolutionnaires, la famille Ducrot continue de détruire un peu plus le château. La révolution s’essouffle et la famille Ducrot arrête de détruire le château qui lui appartient encore aujourd’hui.