Salornay-sur-Guye
Entre patrimoine historique et nature
Située au confluent de deux rivières que sont la Gande et la Guye, la
commune de Salornay-sur-Guye a une histoire profondément marquée par
l’existence de ces deux cours d’eau. Logique alors de découvrir
plusieurs constructions en rapport avec ces ruisseaux, à l’image de ses
six lavoirs et notamment de celui d’Angoin. Un lavoir domestique
parfaitement adapté au régime des crues et dont l’aménagement demeure
sommaire avec l’agenouilloir de la laveuse et la planche inclinée. Par
ailleurs, on remarquera la présence de cinq ponts dont le pont Sainte
Catherine et le Grand Pont qui sont d’époque médiévale. Sans oublier les
vestiges de moulins à l'image celui de La Clochette
commune de Salornay-sur-Guye a une histoire profondément marquée par
l’existence de ces deux cours d’eau. Logique alors de découvrir
plusieurs constructions en rapport avec ces ruisseaux, à l’image de ses
six lavoirs et notamment de celui d’Angoin. Un lavoir domestique
parfaitement adapté au régime des crues et dont l’aménagement demeure
sommaire avec l’agenouilloir de la laveuse et la planche inclinée. Par
ailleurs, on remarquera la présence de cinq ponts dont le pont Sainte
Catherine et le Grand Pont qui sont d’époque médiévale. Sans oublier les
vestiges de moulins à l'image celui de La Clochette
Ce village abrite également une maison du XVe siècle communément appelée le château. Elle compte en son sein une tour inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. À proximité, on remarque l’église dont le clocher et l’abside sont d’époque romane. En parcourant les rues du village, il est possible d’observer de belles maisons anciennes de style mâconnais et bourguignon.
Au cœur de la nature
Découvrir Salornay-sur-Guye, c’est non seulement se promener au cœur du village, mais aussi profiter de son cadre naturel. L’occasion d’apprécier la vallée de la Guye et de la Gande, le bocage et les 330 hectares de forêt communale, notamment les bois de Cras et de la Roche classés en Znief (Zone naturelle d’intérêt écologique et faunistique). Au détour des chemins balisés sur quarante-cinq kilomètres, les promeneurs pourront découvrir une faune et une flore remarquables. C’est dans ces bois qu’Émile Château étudia la sociologie végétale dont il fut l’un des pionniers. Dans une coupe affouagère de la Roche, il découvrit qu’une prolifération d’Euphorbes stigmatisait un site gallo-romain. C’est en publiant le résultat de ses travaux sur les "associations végétales" en 1912 qu’il inventa une nouvelle science : la phytosociologie. La Société botanique de France lui décerna, en 1927, son prestigieux prix Coincy.
Au cœur de la nature
Découvrir Salornay-sur-Guye, c’est non seulement se promener au cœur du village, mais aussi profiter de son cadre naturel. L’occasion d’apprécier la vallée de la Guye et de la Gande, le bocage et les 330 hectares de forêt communale, notamment les bois de Cras et de la Roche classés en Znief (Zone naturelle d’intérêt écologique et faunistique). Au détour des chemins balisés sur quarante-cinq kilomètres, les promeneurs pourront découvrir une faune et une flore remarquables. C’est dans ces bois qu’Émile Château étudia la sociologie végétale dont il fut l’un des pionniers. Dans une coupe affouagère de la Roche, il découvrit qu’une prolifération d’Euphorbes stigmatisait un site gallo-romain. C’est en publiant le résultat de ses travaux sur les "associations végétales" en 1912 qu’il inventa une nouvelle science : la phytosociologie. La Société botanique de France lui décerna, en 1927, son prestigieux prix Coincy.