Le plein d'informations sur les aides de Groupama aux jeunes installés
Ils viennent d'arriver dans le métier mais déjà la question des multiples assurances pour couvrir leur activité se pose. Alors Groupama a convié une grosse centaine de jeunes sociétaires, récemment installés, pour détailler la présentation de son éventail de dispositifs et d'aides apportés aux jeunes qui se lancent dans l'agriculture.
« J'ai besoin d'un bon accompagnement pour être assuré comme il faut », confie un jeune éleveur ovin, de Cenves dans le Rhône. « Nos risques concernent la santé des bêtes, les accidents lors de leurs déplacements, ainsi que le matériel. Et enfin les risques personnels. » Car des problèmes, il y en a toujours sur une exploitation. « Chez nous, un tracteur a brûlé, une surchauffe imprévisible. Il y a eu aussi des accidents avec les moutons, lors d’un transport. Et aussi un sinistre sur un tracteur d’occasion où nous avons perdu 25 000 €, faute d’un contrat bien établi avec une autre assurance, » cite ce jeune installé du Gaec Jambon.
« L’important, c’est d’être bien assurés, nous-mêmes, ainsi que la ferme. Notre souci, c’est aussi de bien couvrir toutes les personnes qui donnent un coup de main ; car on a un salarié à temps complet, ainsi que des aides occasionnelles, par exemple avec des agriculteurs en retraite », indique Lionel Bonin, qui produit du lait et des céréales à Saint-Didier en Bresse. « On sait qu’on est bien assuré quand il nous arrive un truc et que ça se passe bien. Ce qui fait la différence, c’est la manière dont on s’entend avec le conseiller. »
Des critères décisifs
Car le salarié de la société d’assurances apporte un conseil décisif. « Souvent, nous ne lisons jamais le contrat jusqu’au bout. Alors, son avis nous aide, même si le choix final entre toutes les formules proposées nous revient. Le prix est certes un argument, mais j’observe aussi certains critères, comme la prise en charge des dépassements d’honoraires, pour les risques liés à la santé », poursuit Lionel Bonin. Pour lui, le relationnel, ça compte, ainsi que la présence de conseillers à proximité. « Dès qu’on a un problème, on appelle et assez vite, on a des réponses qui arrivent. »
Avec ces jeunes agriculteurs, Groupama noue une relation de confiance « qui nous permet d’avoir la conscience tranquille quand on travaille. Il peut arriver beaucoup de choses ; alors c’est de bien prendre en compte tous les risques, pour être couvert correctement si un sinistre devait survenir », ajoute le jeune installé dans le nord du Rhône.
530 élus, la force du réseau.
Face aux attentes des jeunes, l’assureur rappelle la force de son réseau. « En Saône-et-Loire, il y a 38 agences et 40 structures locales qui font travailler 200 collaborateurs, dans les niveaux commerciaux comme au centre de gestion. Groupama Saône-et-Loire repose sur 530 élus bénévoles, engagés au quotidien à nos côtés », rappelle Dominique Gonachon, responsable institutionnel.
Frédéric Bernard, agriculteur près de Louhans et président de la caisse locale du secteur, prend le relais. « Vous avez fait le bon choix : celui d’un système d’assurances qui ne fonctionne pas avec des actionnaires, mais avec 58 000 sociétaires en France. Vous avez la chance de pouvoir voter dans notre cadre mutualiste, au travers du système "un homme une voix". Chacun d’entre vous êtes affiliés à l’une des 40 caisses locales du département, au travers de votre contrat. »
En définitive, en tant que jeunes sociétaires, « vous votez les comptes de résultats de votre caisse locale, vous désignez les élus lors des scrutins de renouvellement. Ces élus, ils sont 530, toutes catégories socio-professionnelles confondues, entre autres, des agriculteurs, chefs d’entreprise ou artisans… Cette diversité est importante : elle permet de faire avancer la connaissance des situations économiques et sociales dans votre territoire », stipule Frédéric Bernard.
Des avantages pour les jeunes installés
Après les arguments institutionnels, la présentation des avantages Groupama. « Ce sont d’abord des aides budgétaires, à hauteur de 50 % la première année, 40 la deuxième, 30, 20 et 10 pour la 5e année, pour la couverture des risques privés, comme pour celle des risques professionnels, proportionnellement au nombre de parts détenus sur un Gaec », présentent Manon et David, deux chargés de clientèle. En parlant de risques professionnels, Groupama permet notamment d’assurer les prairies et de prendre en compte les multi-risques climatiques des céréaliers et des viticulteurs.
Groupama a aussi institué des aides pour le remplacement, « de 7 jours pour un arrêt de travail ; mais aussi pour votre mariage, ou pendant vos vacances. Il faut ensuite simplement justifier l’emploi de cette main d’œuvre, soit par une facture, soit par un bulletin de salaire. L’aide couvre également les naissances, avec 8 jours supplémentaires de remplacement accordés aux jeunes parents », poursuit le duo.
Groupama propose également des solutions pour la retraite : « à l’ouverture d’un contrat-retraite, vous recevez 200 euros. C'est une décision à prendre quand on est encore jeune, car le versement régulier d’une petite somme permet de rassembler peu à peu un capital important. Et ces versements sur un contrat-retraite permettent de bénéficier de déductions fiscales et sociales », ajoutent Manon et David.
Un parcours d’apprentissage
Les jeunes installés ont aussi été sensibilisés au parcours Pass' Avenir. Jean-Baptiste Dupré et Maxime Berthenet terminent leur parcours d’apprentissage de 4 années, « par l’intégration en tant qu’administrateur dans l’équipe élue de notre caisse locale. Nous avons apprécié ce parcours Pass’ Avenir, parce qu'il nous a permis de bien connaître Groupama de l'intérieur. »
Autre apport à noter pour les deux jeunes sociétaires, « la rencontre de personnes avec des parcours uniques, comme le fondateur de la chaîne Colombus Café ; le directeur du Pal, le parc d’attractions dans l’Allier ; la sportive Laura Flessel... Nous avons ainsi côtoyé des personnalités nationales ou internationales, qui nous ont apporté un autre horizon que celui de notre vie quotidienne », souligne Jean-Baptiste.
Cette ouverture d’esprit, les deux agriculteurs l’ont pratiquée dans la « rencontre d’autres jeunes chefs d’entreprise, et pas que des exploitants agricoles. Nous sommes tous confrontés à un tas de problèmes ; c’est enrichissant de partager les difficultés et préoccupations qui nous concernent dans l’exercice de nos métiers », avoue Maxime.
En conclusion, les deux jeunes sociétaires invitent les jeunes installés de 2025 « à sortir de votre zone de confort. Ca fait vraiment du bien d’aller voir comment vivent les autres. Alors, profitez pendant que vous êtes jeunes pour prendre le temps de voir ce qui se fait ailleurs. »
Groupama détaille son éventail d'aides