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Intégrer les vaccins « vivants » dans une stratégie globale

Gestion des salmonelles / Les vaccins « vivants » contre les salmonelles peuvent être utilisés en France depuis deux ans. Des retours d’expérience montrent leur efficacité s’ils sont bien administrés et si la vaccination est intégrée dans une stratégie globale de biosécurité.

Par Louisette Gouverne
Intégrer les vaccins « vivants » dans une stratégie globale
L. G.
Anne-Chrisitne Lefort, vétérinaire chez Elanco, a présenté l’intérêt du recours aux vaccins vivants notamment chez les poulettes.

La lutte contre les bactéries Salmonella demeure une préoccupation majeure pour les éleveurs de pondeuses. Avec en France un taux de prévalence de près de 3 %1, la gestion de ce risque devait évoluer. Depuis mars 2023, les éleveurs peuvent recourir à des vaccins « vivants »2 comme dans les pays voisins en sus des vaccins inactivés. Des évolutions récentes de la police sanitaire (voir encadré) vont encourager ce recours à la vaccination. Par exemple, les modalités de dépistage ne concerneront plus que les fientes pour les lots vaccinés ; des tests de confirmation sous conditions sont réintroduits ; il est prévu une obligation d’abattage anticipé pour les pondeuses non vaccinées, etc.Lors de la journée pondeuses organisée par l’Itavi le 9 avril à Valence (Drôme), Anne-Christine Lefort vétérinaire pour l’entreprise pharmaceutique américaine Elanco a fait un point sur ces deux années de recours aux vaccins « vivants » contre les souches Enteritidis SE et Typhimurium ST. « Les retours via les vétérinaires et OP dont nous disposons après la vaccination de 50 millions de pondeuses montrent une prévalence de 0,3 % en SE/ST sur les lots vaccinés,...

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