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Promouvoir une gestion partagée de la biosécurité entre ateliers

Exploitations multi-espèces / La circulation de Salmonella et Campylobacter n’est pas rare entre les divers ateliers d’une exploitation. Aussi, la mise en place d’une gestion collective de la biosécurité permet de mieux maîtriser les risques de transmission.

Par L. G.
Promouvoir une gestion partagée de la biosécurité entre ateliers
L. G.
« Parce que le fonctionnement d’une exploitation est complexe, il faut décortiquer l’organisation du travail réel et les interactions entre ateliers pour aboutir à des plans d’actions réalistes ».

Les ateliers de volailles, porcs et bovins peuvent être concernés par des contaminations de salmonella et Campylobacter. Sur les exploitations multi-espèces, la circulation des contaminants entre ateliers est possible, car ils persistent dans l’environnement, et le portage souvent asymptomatique est difficile à repérer. Pour mieux maîtriser ces risques de transmission, Nathalie Rousset, responsable santé et hygiène à l’Itavi, a réalisé un travail avec des éleveurs et vétérinaires afin de rechercher une gestion collective et partagée de la biosécurité au sein d'une exploitation dans sa globalité.Elle a présenté cette démarche le 9 avril à Valence (Drôme), en prenant l’exemple d’une exploitation avec un atelier de 600 porcs en post-sevrage et 1 140 en engraissement, un atelier de 10 000 pondeuses, 200 vaches allaitantes et 135 ha de céréales. Sur cette unité travaillent 4 permanents sur les ateliers, dont 2 qui interviennent en pondeuses après être passés auprès des porcs et bovins. Le matériel commun aux ateliers circule, le bac équarrissage est commun pour porcs et pondeuses, lisier et fumier sont épandus sur cultures et pâtures et il faut tenir compte du stockage du m...

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