L’Acta s’adapte aux besoins des « nouveaux » agriculteurs
Face à des « nouveaux agriculteurs » aux profils et méthodes en pleine évolution, les instituts techniques agricoles et leur association de coordination entendent ajuster contenus et apprentissages.
L’émergence d’une nouvelle génération d’agriculteurs conduit les 19 instituts techniques agricoles et leur association de coordination (Acta) à réfléchir à leurs orientations mais aussi à leurs méthodes de formation et d’information. C’est l’un des enseignements de la conférence-débat organisée par l’Association de coordination technique agricole (Acta) début juin à Paris à l’occasion de son assemblée générale 2026 marquant ses 70 ans d’existence. « Ces dernières années, les profils des nouveaux arrivants et le modèle de leurs exploitations ont profondément changé », a expliqué Paul Auffray, le nouveau président de l’Acta, qui a succédé à ce poste à Anne-Claire Vial en avril dernier. « Quand je me suis installé, on s’engageait dans un modèle quasi-unique, balisé pour toute sa carrière et dans lequel on ne se préoccupait guère que de produire, à quoi nous aidaient les instituts agricoles au travers de nos coopératives et de nos Chambres d’Agriculture. Aujourd’hui, il n’y a pratiquement plus un projet d’exploitation similaire à un autre et chacun doit intégrer des enjeux commerciaux, sociétaux et environnements différents ».Une enquête IPSOS/BVA menée par l’Acta auprès de plus...
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