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AOP bœuf de charolles

La sous-préfète à la découverte de la filière AOP Boeuf de Charolles

Nommée sous-préfète de Charolles le 9 mai dernier et ayant pris ses fonctions le 24 mai, Hélène Geronimi a répondu positivement à l’invitation des représentants de l’AOP bœuf de charolles. L’occasion de découvrir sur le terrain une filière et un produit d’excellence.

La sous-préfète à la découverte de la filière AOP Boeuf de Charolles

C’est sous un soleil de plomb que s’est déroulée, le 27 juillet dernier, la découverte par la sous-préfète Hélène Geronimi de la filière AOP bœuf de charolles. Après l’abattoir en début de matinée, place avait été laissée, à 11h, à la visite d’une exploitation. Rendez-vous à Prizy, sur l’exploitation de l’EARL du Bois de Vaux. Florence Naulin profitait de l’occasion pour présenter sa structure de 120 hectares, exclusivement en herbe. Installée depuis 2008 après avoir repris l’exploitation familiale, Florence Naulin emploie un salarié à mi-temps tout en profitant, également à mi-temps, de l’aide de son époux Philippe.

Une plus-value apportée par l’AOP

Alors qu’elle compte dans son élevage quelque 220 animaux, Florence Naulin effectue 50 à 60 vêlages par an. « Pour le premier vêlage, il y a 50 % d’IA (insémination artificielle) en charolaise et 50 % d’IA en limousine. Le fait de croiser permet d’avoir des vêlages plus faciles ». Quant à l’AOP bœuf de charolles dont l’exploitation peut se prévaloir depuis maintenant trois ans, elle est un vrai plus selon Florence Naulin. « Cela nous permet de mieux valoriser nos animaux. Cela représente une plus-value de 80 centimes au kg par rapport au conventionnel ».

Du côté d'Hélène Geronimi, les questions ont fusé, marque d’un véritable intérêt de la part de cette petite-fille d’agriculteur corse. L’occasion de s’informer non seulement sur le fonctionnement de la filière AOP bœuf de charolles dans sa globalité mais aussi sur le travail au quotidien d’un éleveur. Un bon moyen pour la sous-préfète de constater, par exemple, la présence de caméras dans la stabulation. « Cela permet de surveiller les vaches depuis chez soi, précisait Florence Naulin. La surveillance, c’est 80 % de notre travail ». Après la stabulation, direction les prés avec des caractéristiques propres à la région avec des haies et un point d’eau naturel. « C’est vraiment intéressant de voir le fonctionnement d’une telle exploitation, précisait alors Hélène Geronimi. C’est la deuxième exploitation que je visite, la première étant très différente de celle-ci. » Et d’effectuer une comparaison avec le vin. « Votre AOP permet au consommateur de savoir qu’il s'agit d'un produit de qualité. » Pour sa part, Jean-François Ravault, président du syndicat de défense de l'AOP bœuf de charolles, a tenu à rappeler l’évolution considérable du métier d'éleveur. « Nous sommes passés d’éleveurs d’animaux à des producteurs de viande. Nous sommes dans la recherche de l’excellence. »

La sous-préfète à la découverte de la filière AOP Boeuf de Charolles

La sous-préfète à la découverte de la filière AOP Boeuf de Charolles

C’est sous un soleil de plomb que s’est déroulée, le 27 juillet dernier, la découverte par la sous-préfète Hélène Geronimi de la filière AOP bœuf de charolles. Après l’abattoir en début de matinée, place avait été laissée, à 11h, à la visite d’une exploitation. Rendez-vous à Prizy, sur l’exploitation de l’EARL du Bois de Vaux. Florence Naulin profitait de l’occasion pour présenter sa structure de 120 hectares, exclusivement en herbe. Installée depuis 2008 après avoir repris l’exploitation familiale, Florence Naulin emploie un salarié à mi-temps tout en profitant, également à mi-temps, de l’aide de son époux Philippe.

Une plus-value apportée par l’AOP

Alors qu’elle compte dans son élevage quelque 220 animaux, Florence Naulin effectue 50 à 60 vêlages par an. « Pour le premier vêlage, il y a 50 % d’IA (insémination artificielle) en charolaise et 50 % d’IA en limousine. Le fait de croiser permet d’avoir des vêlages plus faciles ». Quant à l’AOP bœuf de charolles dont l’exploitation peut se prévaloir depuis maintenant trois ans, elle est un vrai plus selon Florence Naulin. « Cela nous permet de mieux valoriser nos animaux. Cela représente une plus-value de 80 centimes au kg par rapport au conventionnel ».

Du côté d'Hélène Geronimi, les questions ont fusé, marque d’un véritable intérêt de la part de cette petite-fille d’agriculteur corse. L’occasion de s’informer non seulement sur le fonctionnement de la filière AOP bœuf de charolles dans sa globalité mais aussi sur le travail au quotidien d’un éleveur. Un bon moyen pour la sous-préfète de constater, par exemple, la présence de caméras dans la stabulation. « Cela permet de surveiller les vaches depuis chez soi, précisait Florence Naulin. La surveillance, c’est 80 % de notre travail ». Après la stabulation, direction les prés avec des caractéristiques propres à la région avec des haies et un point d’eau naturel. « C’est vraiment intéressant de voir le fonctionnement d’une telle exploitation, précisait alors Hélène Geronimi. C’est la deuxième exploitation que je visite, la première étant très différente de celle-ci. » Et d’effectuer une comparaison avec le vin. « Votre AOP permet au consommateur de savoir qu’il s'agit d'un produit de qualité. » Pour sa part, Jean-François Ravault, président du syndicat de défense de l'AOP bœuf de charolles, a tenu à rappeler l’évolution considérable du métier d'éleveur. « Nous sommes passés d’éleveurs d’animaux à des producteurs de viande. Nous sommes dans la recherche de l’excellence. »

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