Saint-Etienne-en-Bresse
Le coup de foudre pour l’église
De l’ancien archiprêtré de Branges, la paroisse de
Saint-Etienne-en-Bresse avait pour patron l’abbé de Saint-Pierre.
L’église paroissiale fut reconstruite à partir de 1829 selon les plans
dressés par l’architecte Gaguin. On suppose que les travaux ont été
terminés au plus tard en avril 1831. Avant cela, les paroissiens
avaient été obligés de se contenter d’une grange pour les cérémonies
liturgiques. Le 11 juillet 1864, la foudre endommagea le clocher et une
partie des couverts de l’église. Dès le 14 août de la même année, le
conseil municipal décidait de procéder aux réparations.
Saint-Etienne-en-Bresse avait pour patron l’abbé de Saint-Pierre.
L’église paroissiale fut reconstruite à partir de 1829 selon les plans
dressés par l’architecte Gaguin. On suppose que les travaux ont été
terminés au plus tard en avril 1831. Avant cela, les paroissiens
avaient été obligés de se contenter d’une grange pour les cérémonies
liturgiques. Le 11 juillet 1864, la foudre endommagea le clocher et une
partie des couverts de l’église. Dès le 14 août de la même année, le
conseil municipal décidait de procéder aux réparations.
La marque de la famille Bazin
L’église est constituée par une nef unique (précédée d’un massif clocher porche de même largeur) voûtée d’un berceau plein cintre sur lambris, à doubleaux séparatifs prolongés directement par le chœur dont l’abside est empâtée extérieurement dans un massif orthogonal. Le berceau plein cintre du chœur prolonge celui de la nef. En haut de celle-ci ouvre, sur la droite, par une large arcade en cintre surbaissé, une chapelle dite chapelle Bazin, du nom d’une ancienne famille de la commune. Cette chapelle ouvrait directement sur l’extérieur par une porte rectangulaire aujourd’hui murée. Figure à cet endroit l’inscription gravée "A monsieur Bazin 1822". A l’intérieur, une plaque gravée rappelle le souvenir de Jean-Baptiste Bazin décédé le 19 nivose de l'an 13 et de Philibert Bazin prêtre mort le 5 juin 1915.
La partie basse du clocher, plafonnée, est délimitée par de hautes arcades en plein cintre reçues par des impostes creusée d’un petit fronton triangulaire prenant appui sur une corniche horizontale. Un fronton triangulaire du même type surmonte le mur extérieur de fond de la chapelle latérale. L’église dispose d’un clocher à pyramide d’ardoise, octogonal, au-dessus de l’étage du beffroi creusé de deux fenêtres jumelles en plein cintre. Le chœur de l’église a été repeint dans des tons orangers selon (très certainement) les indications de Michel Bouillot. En haut de la nef, côté gauche, il est possible d’admirer une statue en bois peint datant du seizième siècle. Saint Claude tient un livre de la main gauche et un bâton pastoral de l’autre main.
L’église est constituée par une nef unique (précédée d’un massif clocher porche de même largeur) voûtée d’un berceau plein cintre sur lambris, à doubleaux séparatifs prolongés directement par le chœur dont l’abside est empâtée extérieurement dans un massif orthogonal. Le berceau plein cintre du chœur prolonge celui de la nef. En haut de celle-ci ouvre, sur la droite, par une large arcade en cintre surbaissé, une chapelle dite chapelle Bazin, du nom d’une ancienne famille de la commune. Cette chapelle ouvrait directement sur l’extérieur par une porte rectangulaire aujourd’hui murée. Figure à cet endroit l’inscription gravée "A monsieur Bazin 1822". A l’intérieur, une plaque gravée rappelle le souvenir de Jean-Baptiste Bazin décédé le 19 nivose de l'an 13 et de Philibert Bazin prêtre mort le 5 juin 1915.
La partie basse du clocher, plafonnée, est délimitée par de hautes arcades en plein cintre reçues par des impostes creusée d’un petit fronton triangulaire prenant appui sur une corniche horizontale. Un fronton triangulaire du même type surmonte le mur extérieur de fond de la chapelle latérale. L’église dispose d’un clocher à pyramide d’ardoise, octogonal, au-dessus de l’étage du beffroi creusé de deux fenêtres jumelles en plein cintre. Le chœur de l’église a été repeint dans des tons orangers selon (très certainement) les indications de Michel Bouillot. En haut de la nef, côté gauche, il est possible d’admirer une statue en bois peint datant du seizième siècle. Saint Claude tient un livre de la main gauche et un bâton pastoral de l’autre main.