Gaec du Bord de Grosne
Le départ...
Partenaire de la réflexion engagée par la chambre d'agriculture, L'Exploitant Agricole de Saône-et-Loire vous avait donné rendez-vous pour suivre, étape par étape, la vie du lot de volailles du Gaec du bord de Grosne à Saint-Léger-sous-la-Bussière (lire à ce sujet notre reportage publié en page 3 de notre édition du 29 avril 2011). Dernier rendez-vous cette semaine.
Après 84 jours de croissance, les poulets labels du Gaec du Bord de Grosne sont partis pour l’abattoir. Depuis la dernière visite, ils ont pu profiter pleinement du parcours extérieur qui est "tondu" par les volailles. Peu de problèmes, seulement 96 pertes pour l’ensemble du lot, soit 2 % de l’effectif de départ. Une petite alerte sur des boiteries, vite contrôlées par un traitement adapté.
Ce jeudi 30 juin au soir, 1.000 poulets sont ainsi partis, avec un ramassage en cage ; les quatre personnes qui collectent les poulets dans la pénombre du crépuscule mettront moins de 30 minutes. En juin, il faut attendre 22 heures la tombée de la nuit avant de procéder à ce ramassage. Les volailles sont ramassées par 5, puis apportées sur le quai de chargement, où le chauffeur les encage à raison de dix par cage.
Le reste du lot est parti deux jours plus tard, le 2 juillet, en "container". Les cages sont alors regroupées et fixées dans un container, lequel est transporté par un chariot élévateur. Ce dernier vient avec le camion. Ce système limite beaucoup les déplacements et facilite considérablement le chargement.
Au cours de cette semaine, le bâtiment a été nettoyé, le matériel lavé et désinfecté, le tout dans l’attente d’un nouveau lot. D’ici là, les résultats économiques du lot seront calculés, avec peu de perte, une consommation de gaz faible du fait des températures clémentes de ce printemps et 31 tonnes d’aliments livrées, le résultat devrait être correct. Ce point fera l’objet du prochain article. Rendez-vous fin juillet.
Ce jeudi 30 juin au soir, 1.000 poulets sont ainsi partis, avec un ramassage en cage ; les quatre personnes qui collectent les poulets dans la pénombre du crépuscule mettront moins de 30 minutes. En juin, il faut attendre 22 heures la tombée de la nuit avant de procéder à ce ramassage. Les volailles sont ramassées par 5, puis apportées sur le quai de chargement, où le chauffeur les encage à raison de dix par cage.
Le reste du lot est parti deux jours plus tard, le 2 juillet, en "container". Les cages sont alors regroupées et fixées dans un container, lequel est transporté par un chariot élévateur. Ce dernier vient avec le camion. Ce système limite beaucoup les déplacements et facilite considérablement le chargement.
Au cours de cette semaine, le bâtiment a été nettoyé, le matériel lavé et désinfecté, le tout dans l’attente d’un nouveau lot. D’ici là, les résultats économiques du lot seront calculés, avec peu de perte, une consommation de gaz faible du fait des températures clémentes de ce printemps et 31 tonnes d’aliments livrées, le résultat devrait être correct. Ce point fera l’objet du prochain article. Rendez-vous fin juillet.