Daniel Guilloux
Le multicarte de l’art
Alors qu’il est déjà fort difficile de s’accomplir professionnellement dans une seule spécialité, Daniel Guilloux a réussi la gageure de s’épanouir dans les domaines de la photographie et de l’art. Avec, au final, des créations toujours uniques qui séduisent par leur inventivité et leur créativité.

Tout en ayant baigné tout au long de sa jeunesse dans l’univers de l’agriculture et de la viticulture, Daniel Guilloux a grandi avec un rêve secret encré en lui : faire du cinéma. Logique alors qu’on le retrouve du côté de Paris et plus précisément au Conservatoire d’art dramatique. Mais, malgré l’obtention d’un premier prix, les hasards de la vie ne mènent certes pas notre apprenti comédien sur les plateaux ou les planches mais dans un milieu artistique voisin. Il débute en effet une carrière de photographe à Lyon. Avec un talent certain puisqu’il va travailler dans ce domaine pendant trois décennies. Il n’hésite pas alors à tout sacrifier pour ce métier dévorant devenu passion. Une profession qui lui fait quasiment parcourir le monde entier, des Etats-Unis à la Turquie en passant par la Finlande (Laponie), l’Algérie (Sahara), le Maroc, la Grèce, l’Italie, le Canada, la Yougoslavie, Madagascar et, bien évidement, la France. Dès lors, on retrouve ses clichés dans les plus grands magazines tels que Géo, L’Express, Science et Vie, Le Chasseur Français, Vogue Hommes ou encore Elle. Sans oublier plusieurs journaux comme Le Pèlerin, Hebdo Lyon ainsi que plusieurs agences de presse réputées.
Un artiste éclectique
En parallèle, Daniel Guilloux trouve le temps de réaliser plusieurs ouvrages. Comme le poignant livre sorti en 1981 intitulé Les pompiers au quotidien. Suivront sept autres ouvrages consacrés, notamment, à l’ULM (1994) ou au tournage sur bois. C’est dans ce dernier exercice que Daniel Guilloux a souhaité exercer professionnellement et se concentrer au cœur des années 90, suite notamment à une rencontre avec Jean-François Escoulen. Après avoir multiplié les stages et les contacts, il devient rapidement l’une des références dans un univers qui dépasse largement le simple cadre de l’hexagone. Une réussite confirmée en 1998 lorsqu’il décroche le premier prix de l’International Exchange à Philadelphie (Etats-Unis). L’année suivante, il franchit un nouveau cap en inventant tout simplement un outil baptisé le Profileur. Il s’agit du seul ustensile qui permet de réaliser, dans du bois massif, une forme intérieure, sans profil extérieur. Dès lors, ses œuvres rencontrent un franc succès non seulement en France mais aussi à l’étranger et plus particulièrement de l’autre côté de l’Atlantique.
Une nouvelle aventure
Mais après avoir démontré son talent une grosse dizaine d’années dans le tournage sur bois, Daniel Guilloux effectue un nouveau virage à 180° pour toucher à une toute autre matière. Il commence en 2008 un travail plus personnel avec le fil de fer. Il doit donc tout recommencer à zéro, notamment en terme de maîtrise d’une technique très particulière pour créer des pièces absolument uniques en France. « J’ai flashé sur le travail de Hans-Peter Kamm. Ce qui m’a intéressé dans son travail, c’est sa technique, sa finesse ». Parti d’une page blanche, il doit longuement réfléchir pour créer ses œuvres initiales. « Il n’y a quasiment personne qui évolue dans ce domaine artistique si particulier. Dès lors, il y a eu un travail documentaire extrêmement important à effectuer ». La première des difficultés réside en l’achat de la matière adéquate. Pour réaliser des pièces certes esthétiques mais résistantes, il a aussi fallu tester différents outils et matériels. Un jeu de patience qui a supposé de longs mois de mise au point. Mais le résultat est à la hauteur des attentes. « Je suis le seul en France à réaliser de telles œuvres ». Concevant également des bandes dessinées murales, il s’est orienté depuis quelques temps vers des créations très épurées et graphiques. Un travail que l’artiste fait en sorte de présenter au grand public lors de différents salons et autres expositions au sein de galeries. Avec, pour ces dernières, des pièces particulièrement prisées en Allemagne et aux Pays-Bas. « Ma clientèle privilégiée est essentiellement belge, hollandaise, allemande ou encore britannique ».
Land art virtuel
Loin de s’enfermer dans un seul et même univers, Daniel Guilloux a choisi depuis peu de se lancer dans un genre nouveau. « Je ne peux pas imaginer de ne pas être créatif ». Cette fois, il a fait le choix de s’essayer au land art virtuel. Alors que le land art permet de créer des œuvres éphémères faites de matériaux naturels et réalisées en harmonie avec les paysages dans lesquels ils s’inscrivent, le land art virtuel utilise pour sa part des clichés, notamment de nature, auxquelles l’artiste choisi de donner une nouvelle vie en les transformant. Des pièces qu’il espère pouvoir exposer dès que possible. Avec cette nouvelle orientation professionnelle, Daniel Guilloux peut s’appuyer sur sa longue expérience de photographe pour exprimer une forme de poésie qui lui est propre. Dès lors, il pose un regard singulier sur des lieux et des éléments qui composent un paysage. Et plus particulièrement en direction des arbres. « Le land art virtuel que j’ai imaginé, me différencie des autres « land artistes » par une intervention en aval, directement dans la photographie et non pas dans la nature. Ce qui m’autorise une plus grande liberté d’imagination ». Une belle opportunité pour amener le public à regarder le monde qui l’entoure d’une façon différente, sous un angle distinct, voir extrêmement original.
Pour tout renseignement, www.danielguilloux.com
Un artiste éclectique
En parallèle, Daniel Guilloux trouve le temps de réaliser plusieurs ouvrages. Comme le poignant livre sorti en 1981 intitulé Les pompiers au quotidien. Suivront sept autres ouvrages consacrés, notamment, à l’ULM (1994) ou au tournage sur bois. C’est dans ce dernier exercice que Daniel Guilloux a souhaité exercer professionnellement et se concentrer au cœur des années 90, suite notamment à une rencontre avec Jean-François Escoulen. Après avoir multiplié les stages et les contacts, il devient rapidement l’une des références dans un univers qui dépasse largement le simple cadre de l’hexagone. Une réussite confirmée en 1998 lorsqu’il décroche le premier prix de l’International Exchange à Philadelphie (Etats-Unis). L’année suivante, il franchit un nouveau cap en inventant tout simplement un outil baptisé le Profileur. Il s’agit du seul ustensile qui permet de réaliser, dans du bois massif, une forme intérieure, sans profil extérieur. Dès lors, ses œuvres rencontrent un franc succès non seulement en France mais aussi à l’étranger et plus particulièrement de l’autre côté de l’Atlantique.
Une nouvelle aventure
Mais après avoir démontré son talent une grosse dizaine d’années dans le tournage sur bois, Daniel Guilloux effectue un nouveau virage à 180° pour toucher à une toute autre matière. Il commence en 2008 un travail plus personnel avec le fil de fer. Il doit donc tout recommencer à zéro, notamment en terme de maîtrise d’une technique très particulière pour créer des pièces absolument uniques en France. « J’ai flashé sur le travail de Hans-Peter Kamm. Ce qui m’a intéressé dans son travail, c’est sa technique, sa finesse ». Parti d’une page blanche, il doit longuement réfléchir pour créer ses œuvres initiales. « Il n’y a quasiment personne qui évolue dans ce domaine artistique si particulier. Dès lors, il y a eu un travail documentaire extrêmement important à effectuer ». La première des difficultés réside en l’achat de la matière adéquate. Pour réaliser des pièces certes esthétiques mais résistantes, il a aussi fallu tester différents outils et matériels. Un jeu de patience qui a supposé de longs mois de mise au point. Mais le résultat est à la hauteur des attentes. « Je suis le seul en France à réaliser de telles œuvres ». Concevant également des bandes dessinées murales, il s’est orienté depuis quelques temps vers des créations très épurées et graphiques. Un travail que l’artiste fait en sorte de présenter au grand public lors de différents salons et autres expositions au sein de galeries. Avec, pour ces dernières, des pièces particulièrement prisées en Allemagne et aux Pays-Bas. « Ma clientèle privilégiée est essentiellement belge, hollandaise, allemande ou encore britannique ».
Land art virtuel
Loin de s’enfermer dans un seul et même univers, Daniel Guilloux a choisi depuis peu de se lancer dans un genre nouveau. « Je ne peux pas imaginer de ne pas être créatif ». Cette fois, il a fait le choix de s’essayer au land art virtuel. Alors que le land art permet de créer des œuvres éphémères faites de matériaux naturels et réalisées en harmonie avec les paysages dans lesquels ils s’inscrivent, le land art virtuel utilise pour sa part des clichés, notamment de nature, auxquelles l’artiste choisi de donner une nouvelle vie en les transformant. Des pièces qu’il espère pouvoir exposer dès que possible. Avec cette nouvelle orientation professionnelle, Daniel Guilloux peut s’appuyer sur sa longue expérience de photographe pour exprimer une forme de poésie qui lui est propre. Dès lors, il pose un regard singulier sur des lieux et des éléments qui composent un paysage. Et plus particulièrement en direction des arbres. « Le land art virtuel que j’ai imaginé, me différencie des autres « land artistes » par une intervention en aval, directement dans la photographie et non pas dans la nature. Ce qui m’autorise une plus grande liberté d’imagination ». Une belle opportunité pour amener le public à regarder le monde qui l’entoure d’une façon différente, sous un angle distinct, voir extrêmement original.
Pour tout renseignement, www.danielguilloux.com