ULM Club de Bourgogne
Le plein de sensations fortes
Pour découvrir la sensation inégalable du vol tout en ressentant pleinement les éléments naturels, l’ULM est tout simplement unique. Un loisir que le club de La Clayette fait en sorte de populariser et de développer depuis près de trois décennies.
Si tout le monde connaît le terme d’ULM, peu en saisissent toutes les subtilités. Commençons donc par une brève, mais indispensable présentation. Le terme d'ULM s’emploie pour désigner un planeur Ultra léger motorisé. Il s’agit au maximum d’un appareil biplace qui ne peut emporter qu’un seul passager en plus du pilote. Il doit avoir une masse maximale au décollage, tout compris (machine, passagers, carburant, bagages...) de 300 kg pour un monoplace et de 450 kg pour un biplace. Son moteur développe une puissance maximale continue de 45 KW (61 CV) pour un monoplace et de 60 KW (82 CV) pour un biplace.
Un loisir très réglementé
Il existe six classes d’ULM : paramoteurs, pendulaires, multiaxes, autogires, aérostats et hélicoptères. Les ULM sont construits en faisant appel à différentes technologies. Les plus simples sont fabriqués à partir d’une structure en tubes d’aluminium à haute résistance et recouverts d’une "peau" en toile souvent renforcée de fibres de verre. Les plus sophistiqués utilisent des matériaux plus modernes (composites, carbone...) qui leurs assurent de meilleures performances. Les moteurs sont soit des 2 temps de 250 à 600 cm³, soit des 4 temps de 1.200 à 1.600 cm³. La vitesse d’un ULM va de 30 km/h pour un paramoteur à près de 300 km/h pour les multiaxes les plus rapides. La plupart des pendulaires volent entre 90 et 120 km/h. En moyenne, les ULM ont une autonomie de 3 à 5 heures de vol. L'âge minimum requis pour obtenir son brevet de pilotage est de 15 ans. Côté sécurité, un ULM ne peut voler que de jour, de 30 minutes avant le lever du soleil à 30 minutes après son coucher, avec une visibilité minimale définie par les règlements. Le pilote doit toujours avoir la vue du sol. En dehors des procédures de décollage et d’atterrissage, la hauteur minimum au-dessus du sol est de 500 pieds (environ 150 m) et maximum de 19.500 pieds (environ 5.950 m). La plupart des ULM évoluent entre 300 m et 1.500 m.
Faire naître des vocations
C’est au début des années 1980 que La Clayette voit apparaître dans son ciel de bien étranges engins. Yves Alloin et André Vernay font alors figures de pionniers. Au mois de décembre 1987, l’ULM Club de Bourgogne s’installe sur son site actuel qu’il partage avec la société des courses locale. Comptant une vingtaine d’adhérents, le club continue dans la voie qu’il s’est tracée depuis ses débuts. A savoir offrir les meilleures conditions possibles de pratique à ses membres tout en faisant en sorte de populariser cette discipline lors de baptêmes, balades et autres circuits au cœur de la région. Et ce, à des tarifs absolument imbattables. Un club - présidé par Bernard Guittat - que le grand public est invité à découvrir les 17 et 18 août prochain lors de ses portes ouvertes qui mêleront informations, vols, présentations de machines et autres démonstrations. Deux belles journées pour faire naître de nouvelles vocations !
Un loisir très réglementé
Il existe six classes d’ULM : paramoteurs, pendulaires, multiaxes, autogires, aérostats et hélicoptères. Les ULM sont construits en faisant appel à différentes technologies. Les plus simples sont fabriqués à partir d’une structure en tubes d’aluminium à haute résistance et recouverts d’une "peau" en toile souvent renforcée de fibres de verre. Les plus sophistiqués utilisent des matériaux plus modernes (composites, carbone...) qui leurs assurent de meilleures performances. Les moteurs sont soit des 2 temps de 250 à 600 cm³, soit des 4 temps de 1.200 à 1.600 cm³. La vitesse d’un ULM va de 30 km/h pour un paramoteur à près de 300 km/h pour les multiaxes les plus rapides. La plupart des pendulaires volent entre 90 et 120 km/h. En moyenne, les ULM ont une autonomie de 3 à 5 heures de vol. L'âge minimum requis pour obtenir son brevet de pilotage est de 15 ans. Côté sécurité, un ULM ne peut voler que de jour, de 30 minutes avant le lever du soleil à 30 minutes après son coucher, avec une visibilité minimale définie par les règlements. Le pilote doit toujours avoir la vue du sol. En dehors des procédures de décollage et d’atterrissage, la hauteur minimum au-dessus du sol est de 500 pieds (environ 150 m) et maximum de 19.500 pieds (environ 5.950 m). La plupart des ULM évoluent entre 300 m et 1.500 m.
Faire naître des vocations
C’est au début des années 1980 que La Clayette voit apparaître dans son ciel de bien étranges engins. Yves Alloin et André Vernay font alors figures de pionniers. Au mois de décembre 1987, l’ULM Club de Bourgogne s’installe sur son site actuel qu’il partage avec la société des courses locale. Comptant une vingtaine d’adhérents, le club continue dans la voie qu’il s’est tracée depuis ses débuts. A savoir offrir les meilleures conditions possibles de pratique à ses membres tout en faisant en sorte de populariser cette discipline lors de baptêmes, balades et autres circuits au cœur de la région. Et ce, à des tarifs absolument imbattables. Un club - présidé par Bernard Guittat - que le grand public est invité à découvrir les 17 et 18 août prochain lors de ses portes ouvertes qui mêleront informations, vols, présentations de machines et autres démonstrations. Deux belles journées pour faire naître de nouvelles vocations !